Style architectural - Ontario Heritage Trust

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Architectural style


  • 1 Art Déco

    Le style Art déco, que l'on appelle aussi parfois « zigzag », tire son nom de l'Exposition internationale des Arts décoratifs et industriels modernes qui se tient à Paris en 1925. Ce style s'applique également à la décoration, au mobilier, aux bijoux et aux créations industrielles de « l'ère du jazz ». Il surgit des décombres de la Première Guerre mondiale et cherche volontairement à se démarquer du passé. Ainsi, les éléments ornementaux et décoratifs sont dépourvus de références historiques, ou font appel à des références profondément transformées et stylisées. Ce style se caractérise par des formes géométriques angulaires, des motifs diagonaux et l'application d'ornements primitifs multicolores sur des volumes parallélépipédiques. Les surfaces et les enduits muraux utilisent des matériaux comme la brique, la pierre artificielle, la terre cuite et le stuc lisse. Les matières vedettes sont la terre cuite sculptée, la pierre de taille, les alliages métalliques modernes, la brique de verre et l'acier inoxydable. Dans les exemples les plus flamboyants, les fresques figuratives, les bas-reliefs et même certaines sculptures ont recours à la terre cuite, aux carreaux de céramique et à d'autres matériaux similaires. Les sols sont souvent constitués de dalles décoratives, de mosaïques, ou utilisent des revêtements de type granito. En Ontario, le style Art déco était très populaire à une époque dans les cinémas, les ensembles résidentiels à haute densité, les magasins et les immeubles de bureaux, mais il reste très rare dans l’architecture des lieux de culte de la province.

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  • 2 Arts and Crafts

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  • 3 Autre

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  • 4 Beaux-arts

    Ce courant néo-classique tient son nom de l’École des beaux-arts, une école française d’architecture qui exerça une influence importante pendant la deuxième moitié du XIXe siècle et au début du XXe siècle. L’architecture Beaux-Arts repose sur l’équilibre, la symétrie et la hiérarchisation des espaces – depuis les « espaces nobles » comme les grands vestibules et escaliers, jusqu’aux espaces utilitaires à caractère de plus en plus privé. Les bâtiments de style Beaux-Arts sont souvent majestueux et ornementés, mais ils affichent toujours une forme claire et une décoration classique constituée par exemple de colonnes. En Ontario, le style Beaux-Arts a surtout été utilisé pour des bâtiments municipaux. Le style Beaux-Arts n’est pas fréquent dans les lieux de culte de l’Ontario, même si on en trouve plusieurs exemples dans le Sud de la province.

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  • 5 Classicisme édouardien

    Le classicisme édouardien est lié au règne du roi Edward VII (1901-1910). Ce style comprend des éléments classiques (colonnettes, voussoirs, clés de voûte, etc.) qui sont toutefois mis en retrait et utilisés avec parcimonie. Le classicisme édouardien se caractérise par des conceptions simples et équilibrées, des toits rectilignes et des détails architecturaux plutôt sobres. Les blochets de chéneau et les contrevents forment des blocs, et la plupart des portes et des fenêtres ont un arc plat ou des linteaux en pierre lisse. Les édifices de style classique édouardien se caractérisent généralement par des surfaces lisses et un grand nombre de fenêtres. Si on le compare aux styles victoriens exubérants qui l’ont précédé, le classicisme édouardien exhibe des masses plus simples et compactes, un nombre réduit d’ornements et une palette de couleurs moins élaborée. Les détails architecturaux s’inspirent de ceux utilisés par les architectes de la Renaissance anglaise, Inigo Jones et Christopher Wren. Très prisé pour les bâtiments résidentiels, commerciaux et institutionnels au début du XXe siècle, ce style est plutôt rare dans les lieux de culte de l’Ontario. Toutefois, les résidences des ecclésiastiques dans les lieux de culte étaient souvent de style classique édouardien.

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  • 6 Géorgien

    Techniquement, le terme « géorgien » fait moins référence à un style qu’à une période couvrant les règnes de George Ier à George IV (1715-1830). Toutefois, l’architecture géorgienne peut se définir par l’organisation formelle des parties; elle s’articule autour d’une composition symétrique enrichie de détails classiques, comme des façades à colonnes. L’architecture géorgienne dans le Haut-Canada (aujourd’hui l’Ontario) s’inspirait de l’architecture vernaculaire des premières colonies américaines. On peut en trouver des exemples dans certaines des toutes premières villes du Sud de l’Ontario – en particulier dans les colonies de Loyalistes de l’Empire-Uni.

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  • 7 Inconnu

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  • 8 Moderne

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  • 9 Moderne

    Après la Première Guerre mondiale, les concepteurs cherchèrent à s’affranchir du passé et à trouver une esthétique dénuée de toute référence historique. Les principes de l’architecture moderne furent adoptés par un grand nombre d’architectes et de formateurs en architecture influents. Toutefois, très peu de bâtiments « modernes » furent construits dans la première moitié du XXe siècle. Le modernisme gagna en popularité après la Seconde Guerre mondiale et devint le style architectural dominant des bâtiments institutionnels et professionnels pendant trois décennies. Si les caractéristiques exactes de l’architecture moderne peuvent porter à interprétation, elles incluent souvent l’utilisation de matériaux « modernes » comme l’acier, le verre et le béton. La forme découle de la fonction – alliant souvent simplicité et restriction des ornements. Le modernisme comprend plusieurs courants, dont chacun a une esthétique et un contexte théorique propres. Les lieux de culte de style moderne sont très nombreux partout en Ontario. De plus, beaucoup de lieux de culte plus anciens ont connu récemment des agrandissements reprenant ce style.

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  • 10 Moderne – Brutalisme

    Influencé par les formes architecturales post-Seconde Guerre mondiale de Le Corbusier, ce style tient son nom du terme « béton brut », en vertu duquel les marques de coffrage restent apparentes sur le produit fini. Le terme engloba par la suite les éléments de maçonnerie en béton rustiqué, comme on peut en voir dans les œuvres de Paul Rudolph. L’architecture brutaliste est très frappante dans sa forme, et a souvent recours à une géométrie angulaire répétitive. Le brutalisme était un style très prisé pour les bâtiments institutionnels de l’Ontario, à une époque de réinvestissement en faveur des infrastructures publiques, de prédominance des logements à haute densité et de développement des collèges et des universités pendant les années 1960 et 1970. Si le brutalisme est plutôt rare dans les édifices religieux de l’Ontario, l’utilisation de béton brut, qui en est la marque de fabrique, caractérise bon nombre d’édifices religieux modernes.

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  • 11 Moderne – Déconstructivisme

    Le déconstructivisme est une appellation qui s’applique à un courant de l’architecture post-moderne, à partir de la fin des années 1980. Si ses adeptes viennent de milieux divers et ne suivent aucune orientation unique ou théorique, ce courant se caractérise par la fragmentation – un concept visant à manipuler la nature de la surface ou du revêtement d’une structure et à utiliser des formes non rectilignes, de façon à déformer et à désorganiser certains éléments d’un bâtiment comme la structure et l’enveloppe. L’aspect visuel final des édifices qui reflètent les nombreuses « approches » déconstructivistes se caractérise par une imprévisibilité stimulante et un chaos maîtrisé. Parmi les architectes adeptes de ce style, citons : Peter Eisenman, Zaha Hadid, Wolf Prix et Lebbeus Woods. Ce style est très peu utilisé dans les lieux de culte de l’Ontario.

  • 12 Moderne – Minimalisme

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  • 13 Moderne – Organique/Expressionisme

    À l’origine, le terme « architecture expressionniste » désignait les activités des avant-gardistes allemands, hollandais, autrichiens, tchèques et danois au début du XXe siècle. Aujourd’hui, cette expression fait référence à toute architecture, quelles qu’en soient la date et le lieu, qui reprend certaines caractéristiques du mouvement originel, telles que la distorsion, la fragmentation, une forme générale inhabituelle ou l’expression d’émotions très appuyées. L’architecture organique/expressionniste vise à créer des édifices qui forment un tout unique et s’intègrent au paysage avoisinant. De nature sculpturale, elle peut s’inspirer de formes naturelles relevant du biomorphisme ou des possibilités offertes par la nouvelle technologie. Si de nombreuses congrégations décidèrent de ne pas construire de lieux de culte dans les styles moderne précoce et international en Ontario, l’architecture organique/expressionniste y rencontra plus de succès en la matière. La province compte un certain nombre de lieux de culte tout à fait caractéristiques du style organique/expressionniste.

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  • 14 Moderne – Structuralisme

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  • 15 Moderne – Style high Tech

    Le modernisme « high-tech » est un courant du modernisme qui s’intéresse à la poésie de la structure, de la transparence et de la technologie. Les bâtiments modernes « high-tech » laissent à voir leurs rouages mécaniques et structurels, et se composent de verre, d’acier et de pièces d’attache. Très souvent, il apparaît que la technologie est non seulement révélée, mais aussi mise en avant, exagérée, voire idéalisée. Les œuvres de Norman Foster, Renzo Piano et Richard Rogers relèvent de ce style. Le modernisme « high-tech » est plutôt rare dans les lieux de culte de l’Ontario, car ce style semble mieux convenir aux bâtiments commerciaux et institutionnels ou aux grands espaces publics comme les aérogares.

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  • 16 Moderne – Style international

    Le terme « style international » trouve son origine dans le titre de l'ouvrage du même nom coécrit par Phillip Johnson et Henry Russell-Hitchcock. Dans ce livre paru peu après l'Exposition internationale d'architecture moderne organisée à New York en 1932, les deux auteurs exposent les caractéristiques communes aux constructions avant-gardistes du monde entier. Trois des plus grands architectes modernes européens – Le Corbusier, Walter Gropius et Ludwig Mies Van der Rohe – se sont essayés au style international. Cette tendance résolument nouvelle cherche à s'affranchir des styles existants en proposant une nouvelle esthétique industrielle évoquant l'ère moderne. Ce style nouveau privilégie des éléments tels que les fenêtres en bande, les toits en terrasse, les armatures et grilles métalliques, les surfaces planes en porte-à-faux et les cloisons courbes. Il privilégie les éléments abstraits, l'utilisation de volumes rectangulaires simples reliés par des ouvertures sans fioritures, les espaces interconnectés et une extrême sobriété. On compte très peu de lieux de culte de style international en Ontario, peut-être parce qu’au moment où ce style est apparu, son minimalisme et son absence d’ornementation semblaient aller à contre-courant des formes et de l’imagerie religieuses traditionnelles dans bon nombre des religions plus établies de l’Ontario.

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  • 17 Néo-roman

    Le style néo-roman, en vogue à la fin du XIXe siècle, s'inspire de l'architecture romane classique du XIe et du XIIe siècle. Les caractéristiques distinctives les plus couramment employées dans les bâtiments néo-romans étaient les voûtes arrondies, les fenêtres en arc en plein cintre et les bandeaux. Les bâtiments de style néo-roman possèdent des murs épais et de vastes parements de mur plats. Contrairement au style roman richardsonien apparu dans son sillage, le style néo-roman tend à la simplification. Il a largement été employé pour construire des bâtiments civils et institutionnels, mais également pour ériger des églises et des synagogues. L'Ontario recèle un grand nombre de lieux de culte néo-romans de belle facture, même si les architectes des édifices religieux de la région ont davantage privilégié les styles néo-gothique et roman richardsonien.

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  • 18 Néoclassicisme

    « Néoclassicisme » est un terme générique qui fait référence au style architectural de l'Antiquité gréco-romaine. Les édifices néo-classiques sont généralement symétriques et de proportions monumentales, et privilégient les surfaces en pierre lisse ou polie. Les façades comportent souvent des portiques massifs surmontés d'un fronton et flanqués de rangées de pilastres colossaux. Les fenêtres sont généralement de larges fenêtres à guillotine simple. Les étages mansardés sont également caractéristiques de ce style, tout comme les parapets. Le style grec rencontre un grand succès; par conséquent, les arcs en plein cintre sont peu utilisés, et les moulures ornementées sont très rares. L'Ontario recèle un grand nombre de lieux de culte néo-classiques de belle facture, même si les architectes des édifices religieux de la région ont davantage privilégié les styles néo-gothique et néo-roman.

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  • 19 Néorenaissance

    Le style néorenaissance s'inspire fortement de l'architecture italienne de la Renaissance, et plus particulièrement des palazzi du XVe et du XVIe siècle. Selon les théoriciens de l'architecture occidentale, l'esthétique gothique constituait le style le mieux adapté aux édifices religieux. De même, le palazzo de style Renaissance était considéré comme un modèle incontournable pour la construction de bâtiments laïcs ayant besoin de véhiculer une image de dignité et de fiabilité. Les édifices de style néo-renaissance privilégient les volumes très concentrés et une composition symétrique. Leurs façades arborent généralement des revêtements en pierre sculptée, en pierre reconstituée ou en terre cuite. Parmi les éléments les plus caractéristiques, on notera les pierres d'angle rustiquées, les fenêtres encadrées d'architraves, les portes surmontées d'entablements et de frontons, et, parfois, d'un bandeau marquant la séparation entre le premier étage et les étages supérieurs. Les édifices plus ornés et sophistiqués sont parfois dotés de dômes et de campaniles. En Ontario, on trouve peu de lieux de culte de style néo-renaissance, bien qu'il existe de très beaux exemples de ce style dans le sud de la province. Ces bâtiments sont généralement soigneusement conçus et leur originalité en fait le joyau des collectivités dans lesquelles ils sont érigés.

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  • 20 Néovernaculaire

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  • 21 Orthodoxe de l’Est

    Ce style d’architecture religieuse s’inspire des églises orthodoxes de l’Europe de l’Est, de la Russie, de la Grèce et du Proche-Orient. Le style orthodoxe oriental se caractérise par des masses simples et compactes, des dômes (souvent en forme de bulbe), des murs épais, des voûtes d’arêtes croisées et des façades extérieures unies. La décoration intérieure, souvent chargée, comprend des icônes, des murales et d’autres objets d’art. L’architecture orthodoxe orientale est souvent appelée néo-byzantine. Toutefois, les lieux de culte de style orthodoxe oriental sont en général plus petits et ne sont pas nécessairement conçus selon un plan à croix grecque. En outre, le terme « orthodoxe oriental » peut également faire référence à l’ajout plus superficiel de détails architecturaux d’inspiration orientale dans le cadre de formes plus typiques de l’Europe de l’Ouest. On peut trouver des exemples d’architecture orthodoxe orientale partout dans la province. Les lieux de culte de style orthodoxe oriental ont commencé à apparaître en Ontario dans les années 1920 et 1930, même si la majorité d’entre eux furent construits dans les années 1950 et 1960, époque où les communautés d’Europe de l’Est étaient mieux implantées dans la province.

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  • 22 Post-moderne

    L'architecture postmoderniste est apparue en réaction au modernisme et plus particulièrement au style international. Le postmodernisme s'inspire d'une multiplicité de traditions et n'adhère à aucun canon. Il emprunte des éléments décoratifs aux styles architecturaux anciens, le plus souvent de façon abstraite. Ce style est parfois empreint d'humour, voire de fantaisie. Les plus grands architectes néoclassiques sont Michael Graves, Robert Venturi, Hans Hollein, Robert Stern, Charles Moore et Philip Johnson (l'un des pionniers du style international). Bien que les origines du postmodernisme remontent aux années 1960, ce mouvement ne sera vraiment adopté et utilisé qu'à partir des années 1980. Cette période coïncide avec une baisse de la fréquentation des religions les plus établies en Ontario, alors que parallèlement, les groupements religieux les plus récents connaissent une période de croissance. L'architecture postmoderniste caractérise donc plus fréquemment les édifices religieux bâtis par les chrétiens orthodoxes (orientaux), les chrétiens évangéliques et les religions non chrétiennes. Sur les sites établis, d'importantes extensions aux lieux de culte, mais aussi de nouvelles salles de réunion, résidences et écoles sont souvent bâties dans le style postmoderniste.

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  • 23 Prairie

    Le style des Prairies est un type d'architecture originaire du Midwest américain qui a été imaginé par Frank Lloyd Wright et ses disciples. Il se caractérise par des bâtiments bas aux proportions horizontales, une toiture plane ou à faible pente, aux larges débords de toit et aux volumes rectangulaires. Ces bâtiments possèdent souvent un bloc central surélevé, flanqué d'ailes construites plus près du sol. Ce mouvement architectural évite de recourir à une ornementation historique et fait largement appel à des motifs angulaires et géométriques. Les murs extérieurs utilisent des matériaux rustiques, comme la brique ou les enduits en plâtre. Un seul lieu de culte construit selon les principes du style des Prairies a été identifié en Ontario. Il s'agit de la St. Clare’s Catholic Church de Dwyer Hill, admirable exemple du genre conçu par Francis Conroy Sullivan, un architecte d'Ottawa qui fut l'élève de Frank Lloyd Wright.

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  • 24 Régence

    Le terme « Régence » fait référence à un mouvement architectural en vogue dans la Grande-Bretagne du XIXe siècle, c'est-à-dire l'époque où George IV était prince régent. Ce style se fait l'écho de l'inclination du prince pour l'exotisme, et mêle des éléments de l'architecture néoclassique à des motifs gothiques et/ou orientaux, d'inspiration chinoise ou hindoue. Les bâtiments de style Régence sont généralement des structures d'un étage ou d'un étage et demi. Les finitions extérieures font la part belle au stuc marbre, à la brique et à la pierre de taille. Ces édifices comportent souvent de vastes vérandas surmontées d'un toit en cloche, un trait distinctif de l'architecture coloniale britannique adoptée en Inde et dans les Caraïbes. Les résidences construites dans le style Régence sont généralement des bâtiments de type « cottage », percés de hautes fenêtres qui descendent presque jusqu'au niveau du sol, et qui servent souvent de portes-fenêtres. Les églises de style Régence sont caractérisées par des ouvertures de fenêtre en ogive, des créneaux et de très belles boiseries ornementales évoquant des motifs gothiques. En Ontario, le style Régence a été majoritairement utilisé pour la construction de chalets. Très peu de lieux de culte ont été réalisés dans ce style.

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  • 25 Renaissance baroque

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  • 26 Renaissance byzantine

    Inspiré par l’âge d’or de l’empereur Justinien au milieu du VIe siècle, ce style rappelle les monuments de Constantinople (Istanbul) et de Ravenne, dont le plus connu est la basilique Sainte-Sophie (Hagia Sophia) à Istanbul. Le style néo-byzantin se caractérise notamment par de grandes arches rondes, des dômes surplombant des murs épais, des voûtes d’arêtes, des mosaïques intérieures et des toits en coupole couverts de tuile. Les plans d’implantation des églises néo-byzantines incluent souvent un vaste espace central conçu selon un plan à croix grecque et surplombé d’un dôme. Ce style est étroitement associé à l’architecture religieuse de l’Europe de l’Est. Au Canada, les lieux de culte de style néo-byzantin ont été construits à partir de la fin du XIXe siècle, d’abord en majorité dans les provinces de l’Ouest où s’installèrent les premiers Européens de l’Est. On en trouve quelques exemples éminents en Ontario, qui furent édifiés pendant la première décennie du XXe siècle (p. ex., la St. Anne’s Anglican Church, 270, avenue Gladstone, Toronto) et que l’on considéra à l’époque comme avant-gardistes. D’autres lieux de culte néo-byzantins furent construits en Ontario au milieu du XXe siècle, reflétant les schémas de peuplement des Européens de l’Est dans la province.

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  • 27 Renaissance coloniale anglaise

    Les édifices de style néo-colonial sont une tentative délibérée de reproduire l’architecture des premières colonies de l’Amérique du Nord aux XVIIe et XVIIIe siècles. Au Canada, aussi connu sous le nom de style néo-géorgien, le style néo-colonial anglais est une reviviscence des styles architecturaux véhiculés par les Loyalistes de l’Empire-Uni. Ce style est plus fréquent dans l’architecture résidentielle, mais il s’applique également à certains lieux de culte. S’il est rare dans les édifices religieux de l’Ontario, on en trouve quelques exemples caractéristiques dans le Sud de la province.

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  • 28 Renaissance coloniale espagnole

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  • 29 Renaissance coloniale française

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  • 30 Renaissance gothique

    Le néo-gothique est un mouvement architectural cherchant à revenir au style gothique en vogue en Europe à l’époque médiévale. Le mouvement néo-gothique vit le jour dans les années 1740 en Angleterre, avant de gagner rapidement l’Amérique du Nord. En matière d’architecture religieuse, le néo-gothique se mêlait au mouvement « High Church » et aux préoccupations des anglo-catholiques quant à la hausse du non conformisme religieux. Toutefois, ce style exerça un attrait considérable et devint plus répandu dans le troisième quart du XIXe siècle. L’architecture néo-gothique comprend un certain nombre de courants stylistiques qui se mélangent souvent. Ces différents styles partagent des caractéristiques communes, parmi lesquelles : les fenêtres à arc en tiers-point, les voûtes d’ogives, les contreforts, les toits à forte pente et une tendance générale à construire en hauteur. L’architecture néo-gothique était extrêmement populaire en Ontario, et constituait le style le plus répandu des édifices religieux entre le milieu et la fin du XIXe siècle. L’émergence du néo-gothique coïncida avec l’établissement des premiers Européens en Ontario, et atteignit le pic de sa popularité précisément à l’époque où de nombreuses villes de la province commencèrent à se développer. Aujourd’hui, nombreux sont les groupes confessionnels chrétiens qui continuent d’associer une esthétique gothique à leurs lieux de culte. Il est fréquent de trouver des bâtiments modernes qui comprennent certains éléments gothiques.

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  • 31 Renaissance gothique – Gothick

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  • 32 Renaissance gothique – Gothique Carpenter

    Les constructions de style gothique charpentier sont en bois et généralement simples, mais elles comprennent un certain nombre d’éléments visant à créer un effet de verticalité qui est la marque de fabrique de l’architecture néo-gothique. Elles se caractérisent habituellement par un revêtement de planches verticales avec couvre-joints et des toits à pignon, qui contribuent à l’apparence allongée des façades. Par ailleurs, les structures de style gothique charpentier comprennent souvent des boiseries, des moulures et des menuiseries vaguement élaborées à partir de catalogues pour reproduire le style des églises néo-gothiques. Ce style architectural était plutôt fréquent en Ontario à une certaine époque, mais il est devenu de plus en plus rare.

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  • 33 Renaissance gothique – Gothique collégial

    Aussi appelé néo-gothique, ce style se retrouve dans l’architecture scolaire (écoles, collèges et universités) et religieuse. En utilisant des matériaux comme la pierre usinée et la pierre artificielle dans des structures de béton et d’acier, ou bien des vitraux en losange imitant des fenêtres à carreaux sertis de plomb, le style gothique collégial reprenait de façon entièrement moderne et raffinée des motifs utilisés à la fin des périodes gothique et élisabéthaine, ainsi que des systèmes de construction typiques du XXe siècle. L’architecture gothique collégiale a été largement utilisée par des groupes confessionnels chrétiens en Ontario pendant la première moitié du XXe siècle. On en trouve un certain nombre d’exemples bien conservés aux quatre coins de la province.

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  • 34 Renaissance gothique – Gothique ecclésiologique

    Le style ecclésiastique a été influencé par les écrits de la High-Church Cambridge Camden Society (ensuite appelée Ecclesiological Society). Fondée en 1839, cette société publia et diffusa des brochures, puis un journal (The Ecclesiologist), qui préconisaient d’étayer la conception des églises et des cathédrales en se référant à des études universitaires et archéologiques portant sur l’architecture gothique. Cette idée se fondait sur les opinions du médiévaliste Augustus Welby Northmore Pugin (1812-1852), qui soutenait que la période gothique représentait un sommet religieux et culturel dans l’histoire de l’Europe, en particulier celle de l’Angleterre. Les églises et les cathédrales de style ecclésiastique ont généralement été édifiées par des architectes et des grands constructeurs de premier plan. On avait tendance à les considérer comme les églises dominantes de leurs diocèses respectifs.

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  • 35 Renaissance gothique – Gothique français

    Influencés par l’architecture des cathédrales gothiques du Nord de la France, les lieux de culte de style néo-gothique français exaltent un sentiment de hauteur et de verticalité, tant à l’intérieur qu’à l’extérieur. En outre, ils comprennent généralement trois entrées principales surmontées d’une rosace et flanquées de deux tours. À l’intérieur, la nef se fond dans le chœur. Étroitement associée au catholicisme romain, l’architecture gothique française gagne en popularité à mesure que la congrégation s’accroît et que ses membres s’établissent au Canada pendant la période comprise entre l’Acte d’Union (1841) et la Confédération (1867). Le principal promoteur du style néo-gothique français en Ontario était l’architecte Joseph Connolly. La Church of Our Lady of the Immaculate Conception à Guelph (1877) et la St. Mary of the Assumption Church à Owen Sound (1871) en sont des exemples parmi d’autres.

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  • 36 Renaissance gothique – Gothique italien

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  • 37 Renaissance gothique – Gothique québécois

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  • 38 Renaissance gothique – Haut-victorien

    Influencée par les écrits de John Ruskin (1819-1900) et par l’œuvre de William Butterfield (1814-1900), cette variante du style néo-gothique se caractérise par l’utilisation de couleurs éclatantes, de granit poli, du marbre, et de briques et carreaux multicolores et à motifs. Ce style, plus varié que les autres courants néo-gothiques, favorise la liberté d’expression et s’affranchit davantage des canons révélés par l’archéologie. Coïncidant avec une forte période de croissance partout en Ontario, il compte de nombreux exemples dans la province. Les architectes Henry Langley et Edmund Burke en étaient les principaux adeptes en Ontario.

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  • 39 Renaissance gothique – Moderne

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  • 40 Renaissance gothique – Néo-français

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  • 41 Renaissance gothique – Style cathédrale

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  • 42 Renaissance grecque

    Le style néo-grec s’inspire des temples grecs, ainsi que de proportions et de détails classiques. Ce style a vu le jour à une époque où les Britanniques se découvrirent une fascination pour l’architecture grecque. L’architecture néo-grecque était également populaire chez les Américains, qui valorisaient ce lien avec la Grèce, considérée comme le berceau de la démocratie. Les structures néo-grecques sont rarement cohérentes au plan architectural. Ce style se mêlait souvent à d’autres, comme par exemple l’architecture de « style fédéral américain ». Le style néo-grec est relativement rare dans les lieux de culte de l’Ontario, même si on en trouve plusieurs exemples dans d’autres édifices du Sud de la province.

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  • 43 Renaissance indienne

    En Ontario, ce style est une réinterprétation de l’architecture indienne, principalement moghole et hindoue (tardive). Les premiers exemples provinciaux d’architecture néo-indienne étaient liées au mouvement pittoresque et pouvaient se trouver dans des pavillons exotiques, souvent mélangés à d’autres styles, pendant la Régence et l’époque victorienne. Aujourd’hui, le terme « néo-indien » est plus souvent utilisé pour décrire une architecture moderne rappelant celle de l’Inde. Ce style est fréquent dans les centres communautaires et les lieux de culte des communautés indo-canadiennes. Le degré d’utilisation des détails architecturaux et des pratiques de construction traditionnelles indiennes varie grandement d’un édifice à l’autre. Certains bâtiments reprennent des pratiques de construction anciennes, tandis que d’autres intègrent de façon superficielle des détails architecturaux d’inspiration indienne à des systèmes de construction conventionnels typiques de l’Amérique du Nord. Dans le cadre des lieux de culte de l’Ontario, cette dernière acceptation du terme « néo-indien » est plus fréquente, étant donné que les motifs architecturaux indiens n’étaient pas habituellement utilisés dans les édifices religieux pendant la Régence et l’époque victorienne. Depuis les années 1960, on constate une augmentation du nombre des lieux de culte de style néo-indien en Ontario, dont un grand nombre se trouve dans les banlieues entourant les principales villes de la province.

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  • 44 Renaissance jacobine

    Dans le contexte de la reviviscence de formes architecturales datant du début au milieu du XVIIe siècle en Angleterre – qui sont spécifiquement associées aux règnes de James Ier et de Charles Ier – l’architecture de style jacobien a librement repris des motifs Renaissance qui ne proviennent pas directement d’Italie, mais qui ont été introduits dans l’architecture anglaise par des sculpteurs allemands et flamands. Même si le style élisabéthain subsiste dans ses grandes lignes, on constate une utilisation plus fréquente et uniforme de tracés réguliers, tant au niveau du plan que de l’élévation. On multiplia les colonnes et les pilastres, les arcades de plein cintre et les toitures-terrasses avec des parapets ajourés. Ces éléments classiques, parmi d’autres, apparurent librement ici et là plutôt que dans le cadre d’un classicisme pur. L’architecte britannique Edwin Lutyens (1869-1944) fut un promoteur du style néo-jacobien. En Amérique du Nord, ce style se retrouve principalement dans les maisons et les domaines de campagne, où il se mélange souvent à des éléments de style « reine Anne ». On en compte très peu d’exemples dans l’architecture religieuse de l’Ontario.

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  • 45 Renaissance Reine Anne

    Le style « Queen Anne Revival » figure parmi les mouvements architecturaux les plus éclectiques du XIXe siècle. Il est particulièrement imaginatif, gai et coloré. Son nom fait référence à la reine Anne d'Angleterre (qui régna de 1702 à 1714), et associe de très nombreux motifs décoratifs, qui vont du médiéval (p. ex., tours cornières et fenêtres de style Tudor) au classique (p. ex, colonnes et pilastres, frontons, fenêtres à guillotine, fenêtres palladiennes et bandeaux). Les bâtiments « Queen Anne Revival » privilégient une composition équilibrée mais pas symétrique, avec des proportions asymétriques et des lignes de toitures irrégulières. Ils incorporent de très nombreux matériaux, notamment la brique, la terre cuite, la planche à clin et le bardeau de bois. En Ontario, le style « Queen Anne Revival » a peu été exploité par l'architecture résidentielle, mais son influence est visible sur bien des bâtiments religieux de cette ère, où il s'« hybride » avec d'autres styles.

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  • 46 Renaissance Tudor

    Le style néo-tudor apparaît au XXe siècle. Également appelé « Mock Tudor » (pseudo-tudor) ou « Tudorbethan », ce courant architectural s'inspire des demeures britanniques construites entre 1850 et 1900, et qui s'employaient à remettre au goût du jour certaines caractéristiques de l'architecture propre à la période Tudor (1485-1547). L'architecture néo-tudor adopte une approche sobre et rustique et reprend donc surtout les aspects les moins flamboyants du style Tudor, c'est-à-dire ceux qui caractérisaient les « cottages médiévaux » ou les demeures rurales. Elle privilégie les toits fortement inclinés, les colombages superficiels (pans de bois appliqués sur un mur de plâtre), notamment au niveau des pignons, une maçonnerie en arête de poisson, des arcs Tudor, de hautes fenêtres à meneaux, de hautes cheminées et des étages en saillie sur le rez-de-chaussée. Le style néo-tudor fut surtout très employé pour l'architecture résidentielle, et par conséquent, les églises de style néo-tudor sont très rares en Ontario.

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  • 47 Roman richardsonien

    Le style roman richardsonien tire son nom de l'architecte américain Henry Hobson Richardson (1838-1886). Sa particularité réside dans ses volumes robustes et asymétriques, ses tours cylindriques coiffées de toits coniques, ses murs talutés, sa maçonnerie exagérément rustiquée (notamment aux étages inférieurs) et ses carreaux de céramique. Parmi ses caractéristiques les plus distinctives, on peut également citer son briquetage et ses pierres multicolores, ainsi que son ardoise de couverture polychromatique. À l'instar de l'architecture romane dont il s'inspire, le style richardsonien privilégie les portes et les fenêtres en arc. En règle générale, on accède au premier étage par un escalier majestueux. Bien souvent, les entrées principales sont surplombées d'au moins trois voûtes semi-circulaires massives et reliées entre elles. La Trinity Church de Boston (conçue par Henry Hobson Richardson) illustre ce style à merveille; de nombreux édifices ontariens ont d’ailleurs été construits sur ce modèle. En Ontario, Edward James Lennox fut le plus brillant interprète du style roman richardsonien. Il a notamment dessiné les plans de l'ancien hôtel de ville de Toronto ainsi que ceux des édifices du parlement de l'Ontario. Le style roman richardsonien se prêtait particulièrement bien à l'architecture religieuse. L'Ontario regorge de très beaux exemples de lieux de culte édifiés selon ces principes, notamment dans le sud de la province.

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  • 48 Style italianisant

    Ce style, qui s’inspire des villas et des palais de style Renaissance italienne, est lié au mouvement pittoresque. Inigo Jones (1573-1652) fut le premier architecte à introduire l’architecture italianisante en Angleterre. Les architectes britanniques Charles Barry (1795-1860) et John Nash (1752-1835) développèrent et popularisèrent le style italianisant. Ce style emprunte certains termes au vocabulaire classique, en particulier ceux qui se rapportent aux portes et aux fenêtres. Il se caractérise notamment par des arches rondes et profondes, des avant-toits en saillie, des goussets d’avant-toit robustes, des toitures légères, des pierres d’angle et des tours carrées asymétriques. Le style italianisant était très prisé pour les bâtiments commerciaux et résidentiels, mais moins fréquent dans les édifices religieux de l’Ontario.

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  • 49 Style néo-gothique – « Commissioner’s Gothic »

    Le style néo-gothique appelé « Commissioner’s Gothic » trouve ses origines en Angleterre suite au Church Building Act de 1818, qui permit de générer une somme d’un million de livres visant à construire des églises anglicanes dans les banlieues et les villes anglaises, de façon à renforcer l’Église d’Angleterre face aux dangers présumés des congrégations non conformistes, de la révolution industrielle et de l'agitation sociétale. La « Church Commission » considéra le gothique comme le style d’architecture religieuse le plus économique, car il permettait d’utiliser des briques et de se contenter d’inclure un clocher et des fenêtres à lancette dans un bâtiment pour en faire une église. De fait, les édifices ainsi construits ressemblaient généralement aux églises de forme rectangulaire appelées « preaching-box churches » (boîtes à sermon) de l’architecte d’inspiration classique James Gibbs (1682-1754), qui furent modifiées dans le style gothique grâce à l’ajout de fenêtres à lancette et d’ornements typiques. Au Canada, les églises de style « Commissioner’s Gothic » se caractérisent par une structure de forme rectangulaire avec un toit à faible pente, un chœur de petite taille, des fenêtres à lancette et des contreforts étroits voire absents. Le plan intérieur s’articule généralement autour d’un hall central délimité par une tribune d'orgue à l’extrémité ouest et par un autel à l’extrémité est. L’Ontario en compte plusieurs exemples, parmi lesquels : la St. George’s Anglican Church, à St. Catharines; la Little Trinity Anglican Church, à Toronto; et la Old St. Thomas Church, à St. Thomas.

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  • 50 Style palladien

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  • 51 Tudor Gothic

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  • 52 Vernaculaire – Anglais

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  • 53 Vernaculaire – Autochtone

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  • 54 Vernaculaire – Autre

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  • 55 Vernaculaire – Écossais

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  • 56 Vernaculaire – Français

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  • 57 Vernaculaire – Hollandais-germanique

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  • 58 Vernaculaire – Québécois

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