2020 artistes en résidence - Ontario Heritage Trust

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Pour 2020, les artistes en résidence sont les suivants :

Paulette Phillips – éducatrice et artiste, Toronto

Paulette Phillips

Photo : Paulette Phillips

Paulette Phillips est une artiste réputée pour ses œuvres affectives. Attirée par les structures domestiques, elle a recours à des stratégies photographiques éclairées par la philosophie, le féminisme et les sciences judiciaires pour passer au crible ces lieux hantés. Son nouveau film, The Quoddy Fold, a été présenté récemment à la Bonavista Biennale de Terre-Neuve et au DOKFest de Kassel, en Allemagne, et le sera à la galerie d’art de l’Université Mount Saint Vincent à Halifax en 2020. Mme Phillips a exposé ses œuvres entre autres au musée Tate Modern de Londres, en Angleterre, au Centre Pompidou de Paris, en France, et au Musée d’art contemporain de Montréal. Elle était une des finalistes de 2019 des prix du Premier ministre pour l’excellence artistique de l’Ontario, et ses œuvres se trouvent dans un certain nombre de collections publiques et privées, notamment le Musée des beaux-arts du Canada, les Oakville Galleries et le Museum of Modern Art de New York. Elle est représentée par Danielle Arnaud Contemporary Art à Londres, en Angleterre. Mme Phillips enseigne les pratiques en art contemporain et basé sur le temps à l’Université de l’École d’art et de design de l’Ontario à Toronto.:
www.paulette-phillips.ca


Luce Dumont – artiste visuelle et graveuse, Saint-Fabien (Québec)

Luce Dumont
Photo : Charles Maissonneuve 2019

Luce Dumont, artiste visuelle et graveuse, vit près de Rimouski, au Québec. Après avoir suivi une formation de botaniste, elle a obtenu un baccalauréat en beaux-arts (de l’Université Laval) et terminé un programme court de deuxième cycle en étude de la pratique artistique (à l’Université du Québec à Rimouski). Animée par un sentiment de défi et de curiosité, elle a recours aux représentations de la nature comme des métaphores des réalités humaines. Ses dessins et gravures incarnent ses considérations écologiques ainsi qu’esthétiques, et se concentrent sur des notions comme la dualité entre la vie et la mort, et le silence et la révolte. Ses œuvres ont été présentées lors d’expositions individuelles ou collectives au Québec, au Manitoba, au Nouveau-Brunswick et en Écosse. www.lucedumont.com


Sameer Farooq – artiste interdisciplinaire, Toronto

Sameer Farooq
Photo : Yuula Benivolski
Sameer Farooq est un artiste canadien aux origines pakistanaises, ougandaises et indiennes. Dans sa pratique interdisciplinaire, il examine les tactiques de la représentation et fait appel aux outils de la sculpture, de l’installation, de la photographie, du film documentaire, de l’écriture et des procédés anthropologiques pour explorer diverses formes de collecte, d’interprétation et de présentation. Le résultat est souvent des œuvres collaboratives qui font contrepoids au discours institutionnel dominant au sujet de nos vies : une archive factice, un nouvel ajout à une collection muséale ou une histoire enfouie refaisant surface. M. Farooq a participé à des expositions dans des établissements aux quatre coins du globe – notamment le musée Aga Khan (Toronto), le Musée des beaux-arts de l’Ontario (Toronto), la British Library (Londres), l’Institut des Cultures d’Islam (Paris), le Lilley Museum (Reno), la Vicki Myhren Gallery (Denver), la Contemporary Art Gallery (Vancouver), Maquis Projects, (Izmir), Trankat (Tétouan, Maroc), la Sol Koffler Gallery (Providence), Artellewa (Caire) et Sanat Limani (Istanbul), et a reçu plusieurs prix du Conseil des arts du Canada, du Conseil des arts de l’Ontario, du Toronto Arts Council et de l’Europe Media Fund, ainsi que la Bourse du recteur de la Rhode Island School of Design. Des comptes rendus et des essais de ses œuvres ont été publiés dans Canadian Art, The Washington Post, BBC Culture, Hyperallergic, Artnet, The Huffington Post, C Magazine et d’autres. Il a figuré sur la première liste de sélection pour le Prix Sobey pour les arts en 2017 et en 2018. www.sameerfarooq.com

Gabrielle Moser – historienne de l’art, écrivaine et conservatrice, Toronto

Gabrielle Moser
Photo : Laura Findlay
Gabrielle Moser est historienne de l’art, écrivaine et conservatrice. Elle est l’auteure de Projecting Citizenship: Photography and Belonging in the British Empire (The Pennsylvania State University Press, 2019) et ses textes sont publiés entre autres dans Artforum, Canadian Art, Journal of Visual Culture, Photography and Culture et Prefix Photo. Moser a été boursière au Paul Mellon Centre for the Study of British Art, au Ryerson Image Centre et à l’Université de la Colombie-Britannique, et elle a été une chercheuse invitée de Fulbright à l’Université Brown en 2017. Une des membres ayant fondé le groupe de travail EMILIA-AMALIA, Mme Moser est titulaire d’un Ph. D du programme d’histoire de l’art et de culture visuelle de l’Université York de Toronto et est professeure adjointe en histoire de l’art à l’Université de l’École d’art et de design de l’Ontario. gabriellemoser.com

Julie Mannell – prosatrice et poète, critique littéraire, commentatrice culturelle et essayiste, Toronto

Julie Mannell
Photo : Sarah Bodri
Julie Mannell est poète, auteure d’ouvrages de fiction et généraux et critique. Elle a été bénéficiaire des bourses Constance Rooke et HarperCollins, lauréate du prix de poésie Mona Adilman et du prix d’excellence en création littéraire Lionel Shapiro, et a figuré sur la liste de présélection du prix de poésie de la CBC de 2018. In/Words Magazine l’a nommée parmi les 30 meilleurs poètes de moins de 30 ans. Les œuvres de Mme Mannell ont paru dans de nombreux journaux et revues. En 2019, elle était l’écrivaine-résidente à l’Université de Nebraska. Mme Mannell est professeure de création littéraire au George Brown College et responsable des acquisitions à la Dundurn Press de Toronto. www.juliemannell.com

Kate Barss – écrivaine, Toronto

Kate Barss

Kate Barss est une écrivaine allosexuelle qui demeure à Toronto. Ses œuvres ont paru dans Tin House, Catapult, The Hairpin, The Awl, Taddle Creek et autres publications. Elle a figuré sur la liste de présélection de prix dans Room Magazine, Prism International, Event Magazine et d’autres publications. Une de ses nouvelles a figuré sur la liste de Wigleaf des 50 meilleurs recueils de nouvelles de 2018. https://catapult.co/katebarss


Gita Hashemi – artiste, curatrice et écrivaine, Toronto

Gita Hashemi
Photo de Grounding (2017) par Justin Wonnacott
La pratique transmédia expérimental de Gita Hashemi, artiste, curatrice et écrivaine, s’étend sur plus de 30 ans, englobant des œuvres qui s’inspirent de stratégies visuelles, médias, de performance, propres au site et d’art en direct. Explorant les relations sociales et les interconnexions linguistiques et culturelles, le travail de Mme Hashemi est axé sur des histoires marginalisées et des politiques contemporaines. Elle a reçu de nombreuses subventions en art, et ses œuvres ont été exposées à des festivals, des galeries d’art et des musées à l’échelle nationale et internationale, ont fait l’objet de beaucoup de comptes rendus et ont remporté des prix locaux et internationaux. Plus récemment, son projet Grounding, produit durant une résidence à l’Open Space Lab de la Galerie d’Art de l’Université Carleton, a été sélectionné en tant que la meilleure exposition de l’année en 2017 par l’Association ontarienne des galeries d’art. http://gitaha.net