Station de radio CFCL - Historique - Ontario Heritage Trust

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Station de radio CFCL - Historique

Le mercredi 21 septembre 2005, à 14 h, la Fiducie du patrimoine ontarien et le Centre national d’exposition du Musée de Timmins ont dévoilé une plaque provinciale commémorant l’entrée en ondes de la radio CFCL, à Timmins.

Voici le texte de la plaque bilingue :

STATION DE RADIO CFCL

Première station de radio française en Ontario, CFCL Timmins a commencé à diffuser des émissions en décembre 1951. Cet événement a été accueilli avec enthousiasme par les Franco-Ontariens qui, à l’époque, n’entendaient que rarement des émissions en français sur les ondes. La station mettait en valeur le talent local et créait parmi ses auditeurs francophones, éparpillés dans tout le Nord de l’Ontario, de Kirkland Lake à Hearst, un sentiment d’appartenance communautaire. Grâce à ses émissions quotidiennes sur la vie en français dans la région, la station a stimulé chez les francophones une fierté culturelle et l’amour de la langue française et les a sensibilisés à l’importance de l’éducation en français et des études supérieures. La création de CFCL par M. Conrad Lavigne, fondateur-propriétaire, a marqué un tournant dans le développement culturel des collectivités franco-ontariennes du Nord de la province.

CFCL RADIO

The first French-language radio station in Ontario, CFCL-Timmins, began broadcasting in December 1951. The event was greeted with enthusiasm by Franco-Ontarians who until then had heard limited programming in French over the airwaves. The station reached listeners from Kirkland Lake to Hearst, showcasing local talent and creating a sense of community among the widely dispersed francophone population of northern Ontario. Daily features on French life in the region taught cultural pride, the love of one's maternal language, the importance of sending children to French schools, and of furthering their education. The creation of CFCL by the station's owner and founder, Conrad Lavigne, was a landmark in the cultural development of the northern Franco-Ontarian communities.

Historique

Le son de la musique emplissait le Théâtre Palace à Timmins, en Ontario, en ce dimanche après-midi de janvier 1952. Les nombreuses personnes ayant trouvé place à l’intérieur de la salle, celles, aussi nombreuses, qui écoutaient le programme musical diffusé à l’extérieur grâce à des haut-parleurs de même que celles, encore plus nombreuses, à l’écouter à partir de chez elles étaient ravies de participer chacune à sa façon aux festivités marquant l’inauguration de CFCL-Timmins, première station de radio de langue française en Ontario. Par leur présence au Théâtre Palace, de nombreux dignitaires soulignaient l’importance de cette journée. Les maires de Timmins et de Kapuskasing, le député fédéral de Timmins, le représentant officiel de l’évêque catholique, le directeur de la Société Radio-Canada ainsi que le directeur général duquotidien Le Droit d’Ottawa prononcèrent tous un discours. Les stations de radio de Sudbury, en Ontario, et de Verdun et de Ville-Marie, au Québec, s’étaient aussi fait représenter à cet événement.1 Le tout se termina par un dîner et un concert offerts par le Club Richelieu à l’Hôtel Goldfield et auquel participèrent 350 personnes.2

CFCL-Timmins était entrée en ondes plusieurs semaines plus tôt, soit en décembre 1951, offrant des émissions en français aux Franco-Ontariens répartis de Kirkland Lake à Hearst « qui s'entendaient, reconnaissaient leurs accents, leur façon de parler et, surtout, se rendaient compte que CFCL officialisait vraiment le fait français en Ontario, et ceci pour la première fois sur les ondes! »3

Le lancement de CFCL était l’aboutissement de deux années d’efforts de la part de son propriétaire et fondateur, M. Conrad Lavigne, pour créer une station de langue française en Ontario. L’indicatif d’appel de la station, CFCL, signifiait « Canadien Français, Conrad Lavigne ».4 Avant de créer CFCL, M. Lavigne, né à Chénéville, au Québec, et élevé à Cochrane, en Ontario, exploita l’Hôtel Prince George, à Kirkland Lake, en partenariat avec un oncle. M. Lavigne était actif au sein de sa communauté, siégeant au conseil scolaire de la localité et faisant partie d’une compagnie de théâtre amateur. Il acheta une demi-heure de temps d’antenne le dimanche à la station de radio locale CJKL qui appartenait à M. Roy Thompson. Avec ses camarades comédiens amateurs et d’autres personnes, M. Lavigne présentait des chansons, des histoires, des faits locaux ainsi que des dédicaces en français. L’émission étant très appréciée, M. Lavigne fut chaudement félicité de son initiative.5 Or, un dimanche, toute la distribution se présenta à la station pour apprendre que son émission avait été annulée. La direction de la station justifia ainsi son geste : elle avait reçu des plaintes parce qu’elle diffusait une émission dans une langue « étrangère ». C’était d’ailleurs la réaction tout à fait typique que suscitait à l’époque au Canada la diffusion d’émissions en français par des stations de radio de langue anglaise.6 Devant le refus de la station de diffuser une émission d’une demi-heure par semaine en français, M. Lavigne décida de fonder une station de radio de langue française. Il choisit de fonder cette station à Timmins, centre géographique d’une région où l’auditoire francophone potentiel pouvait assurer la viabilité de la station. Timmins comptait déjà une station de radio de langue anglaise appartenant aussi à M. Roy Thompson. Bien que la population de Timmins était à l’époque francophone dans une proportion de 60 %, la station de radio locale ne diffusait en français qu’une émission quotidienne de nouvelles de cinq minutes.

Il n’existait à ce moment aucune station de radio de langue française en Ontario. La communauté franco-ontarienne à Ottawa était desservie par la station de radio de langue française CKCH qui diffusait ses émissions à partir de Hull, au Québec. Il existait une seule station bilingue dans la province, soit CHNO, située à Sudbury. Les stations de radio de langue anglaise réparties dans les petites collectivités du Nord de l’Ontario offraient le même service limité en français que la station de Kirkland Lake.7

Après avoir consulté le père Anicet Morin de Larder Lake, qui lui donna son appui, et l’évêque Louis Rhéaume du diocèse de Timmins, qui lui refusa d’abord le sien, M. Lavigne se mit au travail. Comme deux demandes précédentes de licence de radiodiffusion présentées par des stations de langue française avaient déjà été rejetées, M. Lavigne savait que sa demande devait être bien étayée pour avoir une chance d’être acceptée.8 Certains partisans du projet pensaient contribuer à son succès en dressant l’historique de toutes les injustices subies par les Franco-Ontariens depuis le début de la Confédération. M. Lavigne crut cependant que cette approche ne ferait qu’empirer la situation et pourrait même donner lieu à des menaces et à des récriminations. Il produisit à lui seul un document de 300 pages dans lequel il démontra qu’une station de radio de langue française était à la fois nécessaire et viable.

M. Lavigne reçut plus de 300 lettres d’appui9 dont l’une provenait de l’évêque anglican de Cochrane et de Moosonee.10 Deux cents membres de l’Union des travailleurs canadiens de la pulpe et des ouvriers de l'acier lui firent aussi part de leur appui.11 L’Association canadienne-française d'éducation d'Ontario (ACFÉO), qui luttait pour obtenir des stations de radio en langue française depuis les années 30, envoya aussi une lettre dans laquelle elle souscrivait à l’initiative.12

La station de radio de langue anglaise de Timmins, CKGB, fit connaître son opposition au projet au conseil d’administration de la Société Radio-Canada qui examinait la demande de M. Lavigne. Le directeur de CKGB soutint que la station de 1 000 watts que proposait M. Lavigne ne suffirait pas pour desservir la région visée et que l’existence d’une seconde station de radio à Timmins compromettrait la survie de la première station, survie déjà menacée d’après certains. Il dit douter que la population ait vraiment besoin d’une station de radio de langue française alléguant que les francophones de la région effectuaient d’ordinaire leurs transactions commerciales en anglais à tel point que les commerces ne jugeaient pas bon de faire la promotion de leurs produits et services en français. Il fit observer que si la population francophone avait voulu davantage d’émissions de radio en français, sa station aurait depuis longtemps répondu à ses attentes puisque cela aurait accru ses revenus.13

La demande de licence de radiodiffusion de M. Lavigne était cependant bien étayée. Une fois la licence approuvée, la population cible de la station exprima son vif contentement et son appui. Le promoteur du projet dut cependant relever d’autres défis avant que la station ne puisse diffuser ses premières émissions. M. Lavigne finança le projet en vendant la moitié de ses intérêts dans l’Hôtel Prince George pour la somme de 50 000 $, en investissant 50 000 $ d’économies personnelles et en empruntant le reste du capital. Pour calmer les inquiétudes des banques, M. Lavigne dut leur offrir en garantie sa part restante de l’Hôtel Prince George.14

Le défi suivant consista à trouver un terrain approprié où construire la tour de transmission. Le choix de l’emplacement de la tour posait des difficultés puisque les importants dépôts métalliques dans le sol de la région risquaient d’entraver la transmission des ondes radio. M. Lavigne choisit finalement un terrain situé à cinq kilomètres de la ville et entreprit ensuite de le faire déboiser. Une petite armée de bénévoles, y compris de jeunes garçons d’âge scolaire, ajouta sa force à celle des tracteurs. Il fallut ensuite trouver suffisamment d’acier pour construire la tour. Le rationnement de l’acier était toujours en vigueur à l’issue de la guerre. Grâce à l’intervention de C.D. Howe, ministre fédéral du Commerce de l’époque, M. Lavigne réussit à se procurer une quantité suffisante d’acier pour construire la tour de transmission de 300 pieds.15

Le studio et les bureaux furent aménagés dans des locaux loués situés au 175, 3e Avenue, à Timmins. L’équipe talentueuse qui devait exploiter la station fut rassemblée. Bon nombre de ses membres poursuivirent par la suite leur carrière dans des postes de radio plus importants dont Roch Demers, Yvan Ducharme, Jean-Pierre Coallier, Raymond Lemay, Gaston Bergeron, Henri Saint-Georges, Ted Meunier, Pierre Stein, Aurèle Lacoste, Roger Poirier, Robert De Blois et Jean De Villiers.16

Les commerçants de Kirkland Lake à Hearst souscrivirent avec enthousiasme au projet en achetant de la publicité à la station de radio.17 La station dut son succès au fait qu’elle mettait en vedette des artistes talentueux locaux et qu’elle assurait une couverture des événements locaux. Les journalistes, les artistes et les techniciens de la station ainsi que les gens d’affaires de la région se réjouissaient de pouvoir travailler en français. En se faisant le porte-parole de tant de résidents de la région, la station de radio créa un véritable esprit communautaire au sein d’une population disséminée sur un vaste territoire.

L’euphorie suscitée par la création de la station dura des mois, les auditeurs appelant de très loin pour présenter des demandes spéciales et pour faire des dédicaces. La programmation de la station était en français dans une proportion de 80 %. Outre des émissions en anglais, la station diffusait des émissions en italien et en ukrainien.18 Les dédicaces personnelles étaient tellement populaires qu’on créa l’émission « Curb Service ». On choisit un titre en anglais pour l’émission puisque bon nombre des auditeurs réguliers de la station étaient anglophones. Pour permettre aux passants de faire des dédicaces en direct, l’hôte de l’émission se tenait sur le trottoir devant la station, un microphone à la main. La réaction de la population locale était tellement enthousiaste que des agents de police devaient diriger la circulation aux abords de la station.19

Parmi les émissions les plus populaires diffusées par la station, mentionnons « Les nouvelles de chez nous », « Le chapelet en famille » et « Le hockey des Canadiens ». L’émission fort attendue animée par Jeanne Larcher et Jeanne de Cayen portait le titre « Les deux Jeanne ». De nombreux auditeurs écrivirent à la station pour dire à quel point ils aimaient les morceaux de piano que jouait en direct Jeanne Larcher ainsi que les recettes, les poèmes, les nouvelles d’événements sociaux et les invités présentés par les deux animatrices. « René et Georgette », « Les Hirondelles » et « Le quatuor des Gais Lurons » étaient aussi au nombre des émissions les plus prisées de même que « Radio Pierrot » dans le cadre de laquelle le studio accueillait à chaque émission toute une classe d’enfants du palier élémentaire. La population du Nord tout entier interrompait ses activités normales pendant une demi-heure chaque semaine pour suivre « L'histoire de Charles Martel », émission écrite par Robert De Blois de Cochrane et présentée par l’équipe de la station. Des parties de hockey locales étaient diffusées une fois par semaine. Des musiciens contribuèrent aussi au succès de la station, et en particulier les ensembles de Hank Kelneck et de Gene Crocco de Timmins, d’Al Pierini d’Ansonville, de Gene Longstree de Matheson et de Ti-Gus Saint-Aubin. Durant l’été, les émissions de la fin de semaine étaient diffusées à partir de salles paroissiales situées dans des localités allant de Val Gagné à Hearst.20 Étant affiliée à Radio-Canada, CFCL diffusait aussi des émissions provenant du Québec comme « Un homme et son péché » et « Yvan l’intrépide ».21

Le lancement de la station de radio CFCL créa un climat formidable. Pour citer l’ACFÉO, « il fallait être à Timmins, durant ces premières semaines après l'inauguration de CFCL, pour goûter le bonheur de nos compatriotes prenant, par la radio, un contact plus intime avec leur mentalité française. Vous entrez ici, vous entrez là, et partout, vous entendez la voix française de l'Ontario-Nord, le poste CFCL; vous entendez des chansons dont l'harmonie fait vibrer les cœurs et met sur les lèvres des mots que les années n'ont pu faire disparaître; vous entendez la musique traditionnelle au rythme varié et joyeux qui dissipe les ennuis et redonne au cœur le désir de grandir et de rester ce que nous sommes. »22 La station reçut de nombreuses lettres de remerciement parmi les centaines de messages comme celui-ci que lui firent parvenir ses auditeurs : « Vous ne sauriez croire comme nous sommes heureux d'entendre du français à la journée dans nos foyers »; « Un merci reconnaissant à monsieur Lavigne pour les magnifiques programmes que nous entendons dans notre langue ».23

La fondation de la station de radio CFCL fut un événement culturel historique dans les annales des collectivités francophones du Nord de l’Ontario. Un éditorial paru dans le journal Le Droit décrivait l’impact profond produit par cet événement dans le contexte de la survie de la culture canadienne-française en Ontario. Cet éditorial insistait sur le fait que la station rehaussait le rôle de la langue française dans la vie publique à Timmins. Grâce à ses émissions quotidiennes sur la vie en français dans la région, la station de radio stimula chez les francophones la fierté culturelle et l’amour de la langue française et les sensibilisa à l’importance de l’éducation en français et des études supérieures. Étant donné que CFCL rediffusait des émissions produites par Radio-Canada, ses auditeurs avaient ainsi accès aux meilleures émissions du réseau français. Ces émissions permettaient aussi aux Canadiens-Français de la région de demeurer en contact avec leurs compatriotes du reste du Canada.24

Tirant parti de l’expérience acquise en créant CFCL, M. Lavigne fonda ensuite la première station de télévision, à Timmins, en 1955. La station s’appelait aussi CFCL et diffusait surtout des émissions en anglais, vingt heures par semaine étant réservées aux émissions en français. M. Lavigne invoqua des motifs d’ordre économique pour justifier la décision d’exploiter une station de langue anglaise : il était plus coûteux de réaliser des émissions de télévision que des émissions de radio et la population à laquelle s’adressaient ces émissions n’était pas suffisante pour permettre l’existence de deux stations de télévision, l’une de langue française et l’autre de langue anglaise. La station de télévision détourna cependant à son profit une grande partie de l’auditoire de la station de radio et bon nombre des meilleurs animateurs de radio abandonnèrent la radio en faveur de la télévision.25 M. Lavigne vendit en 1980 la station de radio qui conserva son indicatif d’appel jusqu’à ce qu’elle soit revendue en 1990, date à laquelle elle devint CKOY. Elle prit plus tard l’indicatif d’appel CHYK.26

Ayant fait ses armes à la télévision avec CFCL, M. Lavigne édifia par la suite le plus important réseau de télévision privé au monde, le réseau de télévision Mid-Canada. En Ontario, sa zone de diffusion s’étendait de Moosonee à Ottawa, et de Hearst et Chapleau à Mattagami, au Québec. Le réseau comptait quatre stations sources et une dizaine de tours de retransmission reliées entre elles par des systèmes de micro-ondes sur une longueur de 1 600 milles (1 000 km).27 En 1980, lorsque le CRTC lui refusa la permission de créer un réseau de câble dans le Nord sous prétexte du risque possible de monopole, M. Lavigne vendit ses intérêts dans les entreprises du domaine de la radiodiffusion.28

Après la création de CFCL, les stations de radio de langue française se répandirent graduellement dans la province. En 1957, on scinda CHNO à Sudbury pour créer une station de langue anglaise qui conserva l’indicatif d’appel original et une station de langue française auquel on donna l’indicatif d’appel CFBR. À compter des années 60, Radio-Canada commença à créer des stations de langue française dans la province. Après avoir lutté pendant des années pour obtenir sa propre station de langue française, la ville de Toronto obtint gain de cause : la station de CBC appelée CJBC devint une station de langue française en 1964. La même année, CBOF commença à diffuser des émissions à Ottawa. En 1969, la province comptait six stations de radio de langue française.29 Il n’existait aucune station de radio de langue française dans le Sud-Ouest de l’Ontario jusqu’à la création de CBEF-Windsor en 1970. À compter de la fin des années 80, le Mouvement des intervenant.e.s en communication radio de l'Ontario (MICRO) exerça des pressions pour obtenir la création de stations communautaires de langue française, mouvement qui aboutit à la création de stations à Penetanguishene, Hearst, Cornwall-Alexandria, Kapuskasing et dans la région de Nipissing. Sudbury compte aussi une station de radio communautaire de langue française.

L’inauguration ainsi que la première année d’activité de CFCL furent des moments mémorables dans l’histoire de la radio de langue française en Ontario.


La Fiducie du patrimoine ontarien tient à remercier sincèrement M. Yves Frenette, PhD, Études pluridisciplinaires, Collège Glendon, Université York, et Mme Mary Elizabeth Aubé, PhD, dont les travaux de recherche nous ont permis de rédiger le présent document.

La Fiducie tient à remercier l’Office des affaires francophones de son soutien et le ministère du Patrimoine canadien de sa contribution financière par le biais de l’Entente Canada-Ontario sur la promotion des langues officielles.

© Fiducie du patrimoine ontarien, 2005


1 Le Droit, 16 janvier 1952, dans J. Conrad Lavigne, Tours de force, Ottawa, L'Interligne, 1993, p. 110.

2 Le Droit, 16 janvier 1952, dans Tours de force, p. 109.

3 Tours de force, p. 106.

4 Tours de force, p. 98.

5 Voir le film documentaire portant sur M. Lavigne, J. Conrad Lavigne : Tours de force, TFO, 2003.

6 Stéphan Larose et Greg M. Nielsen, « Médias et altérité : l’espace public et l’Ontario français virtuel », dans Jacques Cotnam, Yves Frenette et Agnes Whitfield, éd., La francophonie ontarienne : Bilan et perspectives de recherche, Ottawa, Le Nordir, 1995, p. 298.

7 La Presse, 12 janvier 1951, dans Tours de force, p. 99.

8 Le Droit, 16 janvier 1952, dans Tours de force, p. 107.

9 Le Droit, 16 janvier 1952, dans Tours de force, p. 108.

10 Tours de force, p. 100.

11 La Presse, 12 janvier 1952, dans Tours de force, p. 99.

12 La Presse, 12 janvier 1951, dans Tours de force, p. 99. Voir aussi une lettre d’Edmond Cloutier, secrétaire de l’ACFÉO et un extrait des pages d’un rapport de l’ACFÉO consacré à la radio sur le site Web La présence française en Ontario : 1610, passeport pour 2010.

13 La Presse, 12 janvier 1951, dans Tours de force, p. 99.

14 Le Droit, 16 janvier 1952, dans Tours de force, p. 108.

15 Le Droit, 16 janvier 1952, dans Tours de force, p. 108.

16 Tours de force, p. 117.

17 Tours de force, p. 106.

18 Le Droit, février 1952, dans Tours de force, p. 105.

19 Tours de force, p. 111.

20 Tours de force, p. 111-114, p. 123.

21 Le Droit, 16 janvier 1952, dans Tours de force, p. 108.

22 Le Droit, janvier 1952, dans Tours de force, p. 119.

23 Le Droit, janvier 1952, dans Tours de force, p. 119.

24 Le Droit, 1952, dans Tours de force, p. 120.

25 Tours de force, p. 129.

26 Le site d’archives de radio et de télévision Bill Dulmage.

27 Site Web de la Fondation des communications canadiennes, et notice nécrologique de Conrad Lavigne parue dans le Daily Press, Timmins.

28 Site Web de la Fondation des communications canadiennes.

29 Larose, p. 301.