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Plan de ville modèle de Kapuskasing fondé sur le mouvement d’urbanisme « Garden City »

Le mercredi 25 juillet 2007, a 14 h, la Fiducie du patrimoine ontarien et la ville de Kapuskasing ont dévoilé une plaque provinciale commémorant le plan de ville modèle de Kapuskasing fondé sur le mouvement d’urbanisme « Garden City » dans le pavillon du Centre d’accueil de Kapuskasing, en Ontario.

Voici le texte de la plaque bilingue :

PLAN DE VILLE MODÈLE DE KAPUSKASING FONDÉ SUR LE MOUVEMENT D’URBANISME « GARDEN CITY »

    En 1921, les sociétés Kimberly-Clark et Spruce Falls construisirent une usine de pâte à papier à Kapuskasing qui employa de nombreux travailleurs. Le gouvernement provincial, prévoyant l’expansion de la ville, confia au cabinet d’architectes paysagers Harries & Hall la tâche d’élaborer un plan de ville intégrant des éléments des mouvements d’urbanisme connus sous le nom de « Garden City » et de « City Beautiful », mouvements nés à la fin du 19e siècle. Le plan de ville de Kapuskasing, première ville ontarienne à industrie unique dont l’aménagement fut planifié par le gouvernement provincial, mettait l’accent sur un environnement sain, l’harmonie architecturale, un aménagement unifié et la variété visuelle. Le plan séparait les secteurs résidentiels des secteurs industriels, réservait des terrains pour la création d’espaces verts, de parcs et de bâtiments et proposait un agencement de rues novateur qui subsiste de nos jours.

KAPUSKASING — GARDEN CITY AND MODEL TOWN

    In 1921 the Kimberly-Clark and the Spruce Falls companies constructed a pulp mill in Kapuskasing that would employ many workers. To plan for Kapuskasing’s anticipated growth, the provincial government commissioned the architectural landscape firm of Harries & Hall to create a town plan, which incorporated elements of the late 19th century Garden City and City Beautiful town planning movements. The first provincially planned single resource town in Ontario, Kapuskasing’s design focused on a healthy living environment, architectural harmony, unified design and visual variety. The plan separated residential and industrial areas, included land dedicated to green space, parks and public buildings and a variety of innovative street patterns which remain today.

Historique

Introduction

Première collectivité ontarienne1 dont l'aménagement fut planifié par le gouvernement provincial, Kapuskasing mérite une mention spéciale dans l’histoire de l’aménagement urbain canadien du fait de sa conception, qui incorpora des caractéristiques issues des mouvements « Garden City » et « City Beautiful ». Ces caractéristiques ont fourni aux résidents de Kapuskasing une qualité de vie, jusqu’alors absente des villes de compagnie. Au même titre que les tout premiers peuplements, de nombreux précédents et individus à l'échelle locale et internationale ont contribué au caractère particulier de cette ville modèle.

Historique des premiers peuplements

En 1902 débuta la construction du Temiskaming and Northern Ontario Railway, ce qui favorisa la croissance de cette région.2 En 1907, le Chemin de fer National Transcontinental (aujourd’hui Compagnie des chemins de fer nationaux du Canada) relia le Chemin de fer du Nord de l’Ontario et de nouveaux colons apparurent dans la région entourant ces jonctions ferroviaires. L’une d’elles, le poste de Macpherson (qui devait plus tard prendre le nom de Kapuskasing) fut fondée en 1910 lorsqu’un expert du Canadien National estima que l'endroit où la voie ferrée traversait la rivière Kapuskasing constituait un lieu idéal pour l'établissement d'une ville.3

Le peuplement s’accéléra durant la Première Guerre mondiale lorsque le ministère des activités d'internement établit des camps pour loger les internés et les prisonniers de guerre.4 Durant cette même période, le ministère de l’Agriculture installa la Station expérimentale fédérale à MacPherson,5 une ferme expérimentale dans laquelle de nouvelles variétés de plantes cultivées résistant à des conditions climatiques extrêmes pourraient être testées et où les internés pourraient être employés au défrichement des terres. En 1917, le poste de Macpherson prit le nom de Kapuskasing6 — mot Cree signifiant « courbe dans la rivière » — afin de mettre fin à la confusion de distribution du courrier qui existait avec la ville du même nom au Manitoba.

Kapuskasing poursuivit sa croissance après la Première Guerre mondiale lorsque les internés de la ferme furent rapatriés et que les soldats déployés outre-mer regagnèrent leurs foyers. C’est à cette époque que le gouvernement provincial mit en place le projet de colonisation rurale dont le but était d’inciter les hommes qui rentraient d’Europe à s’installer dans le Nord de l'Ontario, et notamment à Kapuskasing. En 1918, comptant sur cette main-d’œuvre et sur les abondantes ressources forestières présentes dans la région,7 le gouvernement annonça également la création d’une concession pour la fabrication de pâte à papier dans la région . La compagnie d’exploitation forestière Kimberly-Clark constitua en personne morale la compagnie nouvellement créée, Spruce Falls Ltée. Et en juin 1920 débuta la construction d’une usine de papier à Kapuskasing.8

La planification de Kapuskasing

Ernest C. Drury, premier ministre de l’Ontario de 1919 à 1923, joua un rôle important dans la planification innovante de Kapuskasing. Drury n’était pas satisfait de la relation qui existait entre les compagnies de l’industrie primaire et les personnes qui y travaillaient. À la suite de ses premières visites dans les villes de compagnie du Nord de l’Ontario, il s’inquiétait du fait que des populations entières soient dépendantes d’une industrie basée sur une unique ressource possédée et contrôlée par une seule compagnie. En 1920, dans la région de Kapuskasing, la compagnie Spruce Falls possédait plus de 4 600 kilomètres carrés (2 858 milles carrés) de terrain forestier, ainsi qu’en atteste l’entente encadrant la production de bois à pâte passée avec la province de l’Ontario.9 Dans le cadre de cette entente, la compagnie Spruce Falls s’engageait à construire une usine de pâte à papier et une scierie avant 1922, et une usine de papier avant 1928. On prévoyait la venue d’environ 2 500 personnes à Kapuskasing pour travailler dans les usines. Les ouvriers auraient besoin d’une ville où s’établir et Drury, voyant là une chance de créer une collectivité dont l’aménagement serait planifié, entreprit la première tentative du gouvernement ontarien de création d’une collectivité aux ressources diversifiées gérée par ses citoyens en tant que municipalité.10

En 1919, la compagnie torontoise d’aménagement paysager et de planification Harries & Hall fut nommée comme consultante en urbanisme auprès du bureau provincial des affaires municipales.11 Le plan d’urbanisme de la ville de Kapuskasing, achevé en 1921, est porté au crédit d’Alfred Hall. Le plan de lotissement fut enregistré le 8 août 1922.12 Kapuskasing devait devenir « la ville modèle du Nord »,13 une ville qui servirait de prototype pour les futures collectivités à ressource unique et à exploitation diversifiée situées dans la province. On espérait que la conception judicieuse des villes entraînerait de meilleures relations entre les compagnies exploitantes des ressources et leurs employés. Le plan achevé reflète également les idéaux véhiculés par les mouvements Garden City et City Beautiful.

Les mouvements d’urbanisme Garden City et City Beautiful

Au cours des années 1880, Ebenezer Howard, rédacteur pour les sténographes parlementaires officiels à Londres, en Angleterre, commença à se pencher sur les questions foncières et sur les problèmes des terres agricoles britanniques.14 Howard se lança dans la création de plans de cités-jardins, lesquelles incluaient des paramètres à la fois socio-économiques et physiques. Il faisait la promotion de caractéristiques telles qu’une densité de population limitée, une couverture géographique de la surface disponible et une implantation physique comprenant des espaces publics centraux, des cercles concentriques de terres et de rues, des avenues radiales, des bâtiments industriels situés à la périphérie, des ceintures vertes et des populations éloignées. Le plan de Howard visait à obtenir une combinaison saine, naturelle et économiquement viable de vie urbaine et rurale, permettant un juste équilibre entre travail et loisirs.15 Le 9 octobre 1903, la Garden City Limited Association inaugura Letchworth, en Angleterre; il s’agissait de la première cité-jardin au monde.16 Howard participa à l’intégralité du processus de conception et de développement afin de s'assurer que ses idées étaient appliquées dans le plan de la ville.

Tout comme le mouvement Garden City, mais cette fois-ci aux États-Unis, l’objectif du mouvement City Beautiful était d’obtenir une meilleure qualité de vie au sein d'un environnement urbain. Durant la première décennie du 20e siècle, le mouvement City Beautiful constitua un objectif culturel, environnemental, politique et esthétique majeur au sein des grands bureaux d’urbanistes et d’architectes paysagers.17 Les maîtres mots du mouvement City Beautiful étaient proportion, harmonie, symétrie et échelle.18

Les membres de la Commission des parcs du Sénat américain apportèrent une contribution importante au mouvement City Beautiful. Au début des années 1900, la Commission présenta le Plan McMillan pour Washington, D.C., qui était le premier plan global du pays19 et un échantillon exemplaire de l'idéalisme représenté par le mouvement. Le National Mall, célèbre pour ses grandes pelouses et ses remarquables panoramas, illustre l’une des composantes principales de ce plan, comme par exemple la zone centrale entourée de monuments tels que le Capitole, le Mémorial de Lincoln, la Maison-Blanche, le parc Lafayette et le Bassin Tidal.20

Les mouvements d’urbanisme Garden City et City Beautiful à Kapuskasing

À Kapuskasing, c’est dans les espaces verts que l’influence du mouvement Garden City est la plus évidente. Près de 750 hectares de terres (1 853 acres) entourant la division parcellaire initiale restèrent non lotis tout en étant compris dans la municipalité. Les plans imaginés par Harries & Hall incluaient délibérément cette zone afin de créer une ceinture verte continue, dans la tradition du mouvement Garden City, qui contiendrait des zones naturelles ou des fermes de petite taille et servirait à entourer le lotissement et à permettre l'expansion future de la collectivité.21

L’abondance et l’entretien des parcs et aires de loisirs au sein de la ville reflétaient également les normes du mouvement Garden City, tout comme la forme physique de la ville et le système de rues. Des bâtiments tels que le Kapuskasing Inn et le centre municipal, situés sur Riverside Drive et l'avenue Drury, avec leur style Tudor néo-gothique, semblaient avoir une forme semblable à ceux de Letchworth, en Angleterre, site de la première cité-jardin.22 Les parcelles de terrain situées sur la courbe de la rivière Kapuskasing, dans la section nord-ouest de la ville et dans la zone délimitée par les avenues Mundy, Bowman et Empire furent aménagées en espaces verts et réservées aux activités de loisirs des résidents. De plus, d’importantes portions de terres furent affectées à un usage public : écoles, églises et hôpital. Juste devant l’hôpital, une grande pelouse en forme de biseau appelée « The Gore » fut aménagée; on la distingue très nettement sur les photographies aériennes.

Le lotissement fut conçu pour contenir deux zones d’activités centralisées : la principale zone d’activités étant le long de l’avenue Bowman et la seconde devant se trouver autour d'un carrefour giratoire.23 Dans l'esprit des idéaux du mouvement Garden City, Hall conserva les établissements industriels à la périphérie en dessinant les plans de la ville au nord du site d'implantation de la compagnie Spruce Falls, elle-même située en dehors des limites municipales. Aucune autre parcelle de terre n’était affectée à une utilisation industrielle, ce qui signifiait que les futures activités industrielles devraient être implantées au sud du lotissement, le long de la voie de chemin de fer.

La création de Kapuskasing comme municipalité, par opposition à une ville contrôlée par une compagnie, constituait une autre facette des objectifs socio-économiques d’Ebenezer Howard et des idéaux du mouvement Garden City : des villes sans fumée avec des rues bordées d’arbres, des places publiques et de beaux aménagements paysagers, des industries périphériques et la propriété collective de toutes les terres agricoles et urbaines.

L’influence du mouvement City Beautiful à Kapuskasing est surtout visible dans le tracé des rues.24 Le plan de lotissement et le plan général retiennent des motifs de rues rectangulaires, radiaux et curvilignes. Nombre de rues principales sont orientées vers les édifices publics tels que l'hôpital, l'école et la zone d'activités principale, qui est située à l'emplacement du carrefour giratoire central de Kapuskasing. Les exemples typiques des motifs de rues et des panoramas de Kapuskasing sont la pelouse de l'hôpital (« The Gore ») et la place du marché, connue sous le nom de « The Circle » d’où les rues s’échappent vers l’extérieur tels les rayons de l’axe d’une roue. Par ailleurs, des rues diagonales partaient de la ville afin de tracer les axes d'un développement futur cohérent.

La largeur des rues allait de 20 à 30 mètres25 (66 à 100 pieds) pour les zones résidentielles et les zones commerciales, respectivement. Ces largeurs auraient été considérées comme généreuses pour l’époque, avant l'augmentation du trafic dans les villes du fait de la popularité de l'automobile au début des années 1950.

Évolution de l’urbanisation de Kapuskasing

La conception actuelle de Kapuskasing est le résultat non seulement des plans de Hall, mais aussi des phases de développement ultérieures qui ne furent pas conformes à ses intentions. Le tracé des rues imaginé par Hall se basait sur l'intention de la compagnie Spruce Falls en 1924 de construire un pont à partir de la gare principale jusqu’à ce qui devait devenir l’avenue Empire. Ce pont devait constituer l’accès à la principale zone d'activités de la ville et au marché. Malheureusement, le pont ne vit jamais le jour, ce qui réduisit l'accessibilité à la zone du marché.26 Ceci signifiait que « The Circle » resterait la principale zone de marché de la ville.

La compagnie Spruce Falls fut à l'origine d'un projet réussi d'embellissement du parc Riverside en 1927. Le cabinet Wilson, Bunnell & Borgstrom de Toronto fut retenu pour concevoir les nouveaux plans du parc et par la suite un jardinier-paysagiste, Harry Straiton, fut embauché pour l’entretien de la propriété.

En 1928 et 1932, d’importantes zones de propriétés non bâties furent transférées de la ville vers la province de l’Ontario, réduisant ainsi la municipalité à moins de la moitié de ses dimensions initiales, essentiellement afin de réduire la charge financière de la municipalité.27 En 1947 et 1964, la Commission des affaires municipales de l'Ontario décréta que certaines des parcelles prises en 1928 et 1932 devaient revenir à la ville de Kapuskasing.28 Au moment où ces parcelles furent restituées à la ville, elles avaient déjà été aménagées selon une méthode qui ne correspondait pas au tracé de rues du Plan général conçu par Hall, en 1921.

Conclusion

L'aménagement original de la ville de Kapuskasing marque une étape importante dans le développement de l'urbanisme en Ontario et plus généralement au Canada. Il s'agit de la première collectivité autonome dont l'aménagement fut planifié par le gouvernement provincial dans tout le pays.29 Les travailleurs de Kapuskasing bénéficiaient d’une qualité de vie qu’aucune ville ontarienne à industrie unique n’avait été en mesure de proposer jusqu’ici. Les résidents de la collectivité planifiée avaient accès à des logements situés dans des quartiers éloignés des bâtiments industriels. Les zones résidentielles comportaient des parcs et de larges rues bordées d’arbres, et de grandes parcelles étaient affectées à un usage public ou semi-public. Le tracé des rues était composé de motifs rectangulaires, radiaux et curvilignes avec des rues en diagonale aux limites de la municipalité en vue de la croissance future.30 La vision du premier ministre E.C. Drury et le plan d’Alfred Hall pour la ville de Kapuskasing incorporaient avec succès les principes et idéaux des mouvements d’urbanisme Garden City et City Beautiful dans le contexte d’une économie rurale liée aux ressources. Les résultats de cette conception originale sont, encore aujourd’hui, largement appréciés.


La Fiducie du patrimoine ontarien tient à remercier Yves Frenette pour les recherches qu’il a effectuées dans le cadre de la préparation de cet article.

© Fiducie du patrimoine ontarien, 2007


1 Saarinen, O.W., « Provincial Land Use Planning Initiatives in the Town of Kapuskasing », Urban History Review, Vol. X, N° 1, juin 1981, p. 1.

2 Paterson, M. (1967), Carved From a Forest: A History of Kapuskasing, The Northern Times Ltd., Kapuskasing, p. 1.

3 Kapuskasing Golden Jubilee Souvenir Book Committee (1971), The First Fifty Years, 1921-1971: A Golden Jubilee History of Kapuskasing, King’s Printing & Stationary, Kapuskasing, p. 9.

4 La Fiducie du patrimoine ontarien a érigé une plaque provinciale pour commémorer les camps d’internement de Kapuskasing (1914-1920) le 2 juillet 1996 au Musée du mémorial Ron Morel de Kapuskasing.

5 Kapuskasing Golden Jubilee Souvenir Book Committee (1971), The First Fifty Years, 1921-1971: A Golden Jubilee History of Kapuskasing, King’s Printing & Stationary, Kapuskasing, p. 9.

6 Town of Kapuskasing (2002), « Our Town: history », extrait du World Wide Web, 7 mars 2007.

7 Ibid, p. 18.

8 Ibid, p. 23.

9 Saarinen, O.W., « Provincial Land Use Planning Initiatives in the Town of Kapuskasing », Urban History Review, Vol. X, N° 1, juin 1981, p. 4.

10 Saarinen, O.W., « Provincial Land Use Planning Initiatives in the Town of Kapuskasing », Urban History Review, Vol. X. N° 1, juin 1981, p. 1 et 3.

11 Crawford, P., « The Forgotten Landscape Architectural Firm of Harries, Hall and Kruse of Toronto and Buffalo », Environments, Vol. 26, N° 3, 1999, p. 30.

12 Ibid, p. 6.

13 Kapuskasing Golden Jubilee Souvenir Book Committee (1971), The First Fifty Years, 1921-1971: A Golden Jubilee History of Kapuskasing, King’s Printing & Stationary, Kapuskasing, p. 1.

14 Howard, E. (2003), To-morrow: a peaceful path to real reform, Routledge, London; New York, p. 2.

15 Wood, A., « Comm 149 — Ebenezer Howard’s Garden Cities », extrait du World Wide Web, 7 mars 2007.

16 Miller, M. (1989), Letchworth: the first garden city, Phillimore, Chichester, p. 27.

17 Wilson, W.H. (1989), The City Beautiful Movement, Johns Hopkins University Press, Baltimore, p. 1I.

18 Ibid, p. 79.

19 Peterson, J.A. (2003), The Birth of City Planning in the United States, 1840-1917, Johns Hopkins University Press, Baltimore, p. 77.

20 Ibid, p. 94.

21 Saarinen, O.W., « Provincial Land Use Planning Initiatives in the Town of Kapuskasing », Urban History Review, Vol. X, N° 1, juin 1981, p. 7.

22 Sewell, J. (1993), The Shape of the City, University of Toronto Press, Toronto, p. 46.

23 Ibid, p. 7.

24 Saarinen, O.W., « Provincial Land Use Planning Initiatives in the Town of Kapuskasing », Urban History Review, Vol. X, N° 1, juin 1981, p. 7.

25 Ibid, p. 7.

26 Ibid, p. 7.

27 Saarinen, O.W., « Provincial Land Use Planning Initiatives in the Town of Kapuskasing », Urban History Review, Vol. X, N° 1, juin 1981, p. 9 : Lots 18 à 19 des concessions 12-15, y compris les peuplements de Brunetville et de Val Albert.

28 Ibid, p. 9.

29 Ibid, p. 1.

30 Saarinen, O.W., « Provincial Land Use Planning Initiatives in the Town of Kapuskasing », Urban History Review, Vol. X, N° 1, juin 1981, p. 7.