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Pont de la rivière aux Canards
Cette plaque a été dévoilée le 14 novembre 2025 dans l’église St. Joseph, située au 9399 North Townline Road, à Amherstburg. Deux plaques portant le même texte ont été installées de façon permanente de part et d’autre du pont de la rivière aux Canards, qui se dresse en face de l’église St. Joseph.
Voici le texte de la plaque bilingue :
PONT DE LA RIVIÈRE AUX CANARDS
- Lancée en 1937 sur financement de la province et du comté d’Essex, la construction du pont actuel est menée dans le cadre du programme de travaux publics mis en œuvre par le gouvernement de l’Ontario pendant la Grande Dépression. Elle jouera un rôle essentiel dans la lutte contre le chômage. Reliant Amherstburg à LaSalle, le pont est un point de franchissement stratégique de la rivière aux Canards depuis le 18e siècle. Mais l’essor de l’automobile impose de consolider les infrastructures de transport. Succédant aux ponts en treillis de bois puis d’acier qui se tenaient autrefois en cet endroit, le nouveau pont, à poutres bow-string — ou pont en arc avec tirant —, est réalisé en béton armé et illustre le savoir-faire dont l’Ontario fait preuve dans la maîtrise de ce matériau au début du 20e siècle. Alliant efficience structurelle et exigence esthétique, l’ouvrage suscite d’emblée la fierté de la communauté. Long de 36,3 mètres (119 pieds) et large de 7,32 mètres (24 pieds), il se distingue par son arche parabolique à travée unique, qui se trouve flanquée de part et d’autre de 11 suspentes verticales et de garde-corps en béton, que vient compléter un trottoir en porte-à-faux. Repères emblématiques, le pont et l’église catholique voisine de St. Joseph sont tous deux étroitement liés à l’histoire du hameau de Rivière-aux-Canards, qui fait partie de l’un des premiers établissements canadiens-français en Ontario. En contrepoint de l’église, le pont incarne à la fois l’innovation dans le domaine du génie civil, l’attachement au patrimoine local et l’engagement aux côtés de la communauté.
RIVER CANARD BRIDGE
- Built in 1937 as part of the Ontario government’s Depression-era public works program, the construction of this bridge was funded jointly by the Province and Essex County and provided essential unemployment relief. A significant crossing point on the River Canard since the 18th century, the bridge links the Amherstburg and LaSalle communities. The increase of motorized vehicle traffic necessitated stronger transportation infrastructure and this reinforced concrete bowstring or tied-arch bridge replaced previous wood and steel truss bridges that came before it. The bridge is an example of early 20th-century concrete engineering in Ontario. The design combined structural efficiency and aesthetic appeal, and it quickly became the pride of the community. Measuring 36.3 metres long (119 feet) and 7.32 metres wide (24 feet), its defining features include a single-spanned parabolic arch with 11 vertical concrete hangers per side, concrete balustrade railings and a cantilever sidewalk. This bridge and the neighbouring St. Joseph Roman Catholic Church are connected landmarks of the historical hamlet of River Canard, in one of the earliest French-Canadian settlements in Ontario. Framing the church, this bridge symbolizes innovation in civil engineering and celebrates local heritage and investment in community.
Historique
Aperçu
Situé sur le chemin de comté 8, le pont à poutres bow-string qui relie les municipalités d’Amherstburg et de LaSalle date de 1937[1]. Cet ouvrage en béton long de 36,3 mètres (119 pieds) est constitué d’une travée unique de 35,1 mètres (115 pieds). Large de 7,32 mètres (24 pieds), il comporte deux voies de circulation, que vient compléter un trottoir en porte-à-faux du côté ouest. Il se trouve flanqué de part et d’autre de 11 suspentes verticales, dont la hauteur varie de moins d’un mètre à cinq mètres, et de garde-corps en béton.
Programme de construction de ponts (1936)
L’édification du pont de la rivière aux Canards s’inscrit dans le cadre du plan lancé par le gouvernement de l’Ontario pour lutter contre le chômage au moyen de chantiers routiers et ainsi permettre à des milliers de personnes de ne plus dépendre de l’aide sociale[2]. En 1936, le ministère de la Voirie de l’Ontario lance un programme de 3 500 000 dollars en vue de la construction de routes et de ponts, dans le cadre duquel « la moitié des ouvriers à recruter doit être issue du dispositif de l’aide sociale et 35 p. 100 des rangs du chômage »[3].
Le pont de la rivière aux Canards, situé sur ce qui est alors la route 18, est l’un des nombreux projets mis en chantier cette année. Le ministère de la Voirie lance des appels d’offres en mai 1936[4] et les marchés sont attribués en juin 1936[5]. Le conseil du comté d’Essex participe également au financement de la construction du pont au début de 1937 : 30 000 dollars sont ainsi alloués à la construction d’un nouveau pont sur la rivière aux Canards (au niveau de l’église de Rivière-aux-Canards, à la limite entre Sandwich-Ouest et Anderson)[6]. En avril 1937, le secrétaire du comté d’Essex annonce que la construction du nouveau pont de 25 000 dollars sur la rivière aux Canards à Loiselleville débutera dès que seront terminées les négociations avec les autorités provinciales[7]. Un résumé des dépenses annuelles du comté, datant de décembre 1937, mentionne la construction d’un « pont de 16 000 dollars sur la rivière aux Canards, à Rivière-aux-Canards »[8].
Construction de ponts en Ontario : généralités
Au début du 19e siècle, les techniques de conception et de construction de ponts connaissent d’importants progrès[9]. Comme l’indique David Cuming dans son ouvrage Discovering Heritage Bridges on Ontario’s Roads, les ponts à treillis de bois constituent le type de ponts le plus courant dans le sud de l’Ontario jusque dans les années 1890. L’acier devient ensuite le matériau de prédilection, les structures à poutres et treillis d’acier se généralisant autour de 1900. C’est au début du 20e siècle que le béton commence à être utilisé dans la construction de ponts et, dans les années 1930, il concurrence l’acier comme principal matériau de construction de ponts en Ontario.
Construction de ponts en béton
Les ponts en arc de béton font leur apparition en Ontario au début du 20e siècle, après avoir été adoptés en Europe[10] et aux États-Unis dès les années 1880[11]. Dans la province, les premiers ponts en arc de béton sont en béton massif (par exemple, le pont du lac Canal, construit en 1905, à Bolsover)[12]. Toutefois, à mesure que les ingénieurs maîtrisent ce nouveau matériau et utilisent des armatures (par exemple, en fer ou en acier), leur confiance dans le béton s’accroît. C’est ainsi en 1906 qu’est construit le premier pont en arc de béton armé de l’Ontario, qui enjambe la rivière aux Sables à Massey (aujourd’hui dans le canton de Sables-Spanish Rivers/Georgian Bay)[13]. Les partisans des ponts en béton mettent en exergue les nombreux avantages de ce matériau, comme le recours à une main-d’œuvre et à des matériaux locaux ainsi que la réduction des travaux d’entretien par rapport à l’acier, sujet à la corrosion.
Construction de ponts à poutres bow-string en béton armé[14]
Peu après la maîtrise du béton armé, un nouveau type d’ouvrage voit le jour : le pont à treillis en béton armé, également appelé pont en arc avec tirant. Les ingénieurs soulignent les avantages de l’arc avec tirant en béton armé, adaptable à la plupart des contextes, pour des travées simples ou multiples[15].
Le premier pont à poutres bow-string (ou pont en arc avec tirant) en béton armé du Canada est construit en Ontario en 1909. Frank Barber, du cabinet torontois Barber & Young Bridge and Structural Engineers, conçoit en 1909 le pont du chemin Middle, qui surplombe le ruisseau Etobicoke[16].
En 1910, une fois terminés les travaux du pont du chemin Middle, M. Barber publie dans la revue The Canadian Engineer un article vantant les mérites de ce type d’ouvrages. Il en souligne la stabilité et la pérennité structurelles, l’attrait esthétique, le moindre coût par rapport aux ponts en acier de l’époque, ainsi que le haut degré d’adaptation. Comme le décrit M. Barber, le pont à poutres bow-string en béton armé allie « la permanence du béton à l’élégance des treillis »[17].
Au cours des décennies suivant l’inauguration du pont du chemin Middle et la publication de l’article de M. Barber, des dizaines de ponts à poutres bow-string en béton armé seront construits dans la province de l’Ontario, à l’image du pont à travée unique de 1937 situé sur le chemin de comté 8, qui fait l’objet du présent document.
Les ponts de ce type se caractérisent par leur arche parabolique et leurs suspentes verticales qui leur confèrent une grande efficacité structurelle. Le poids du tablier est suspendu aux arcs grâce aux barres d’acier noyées dans les suspentes en béton. La poussée horizontale des arcs est compensée par les barres d’acier encastrées dans le sens de longueur dans le tablier[18]. L’intérêt de ce type de ponts tient notamment au fait que la superstructure se situe entièrement au-dessus du tablier, ce qui évite d’avoir à ériger de grandes culées.
Les ponts à poutres bow-string en béton armé de l’Ontario ont la même forme de base, mais ils présentent une grande diversité dans leur structure. Alors que le premier pont du chemin Middle, construit en 1909, est doté d’un système de contreventement, la plupart des ponts de ce type n’en sont pas équipés. Certains ponts comportent des poutres transversales dans leur partie supérieure, en fonction de la hauteur des arches paraboliques. La longueur des ponts varie elle aussi : certains sont composés d’une travée unique (comme le pont de la rivière aux Canards), tandis que d’autres ont deux arches, voire plus, dans le cas des cours d’eau plus larges. Enfin, la présence de trottoirs (comme sur le pont faisant l’objet du présent document) est caractéristique des ponts à poutres bow-string construits en milieu urbain[19].
Certains comtés de l’Ontario conservent encore plusieurs ponts de ce type datant du début du 20e siècle (par exemple, le comté de Wellington), mais, d’après le comté d’Essex, le pont de la rivière aux Canards est le seul pont à poutres bow-string en béton armé du réseau routier du comté d’Essex qui subsiste parmi les quatre ponts d’origine[20].
Le « petit frère » du pont de la rivière aux Canards, qui était situé sur la Concession 2 à Amherstburg et enjambait le rigolet Long Marsh (pont 3008), est démoli en 2007[21]. Construit en 1938, il était plus petit que le pont de la rivière aux Canards, construit un an plus tôt[22].
Ponts situés dans les environs
Le remplacement du pont situé sur la 5e Concession Nord (pont 3012), qui enjambe la rivière aux Canards, est approuvé en 2020.
Concepteurs-ingénieurs et maîtres d’œuvre
Les ponts du début du 20e siècle sont généralement le fruit de la collaboration entre un ingénieur et un maître d’œuvre. Les ingénieurs se chargent des travaux de conception nécessaires pour que les structures résistent à diverses charges et contraintes, tandis que les maîtres d’œuvre possèdent le savoir-faire nécessaire à l’emploi de matériaux comme le béton ou l’acier[23]. En Ontario, ingénieurs et maîtres d’œuvre ont probablement accès à des publications techniques, telles que l’ouvrage de l’ingénieur britannique A. W. Legat, Design and Construction of Concrete Bridges, publié en 1915/1919.
Le site Web HistoricBridges.org (2003-2025) attribue la construction du pont de la rivière aux Canards au cabinet Newman and Armstrong Engineers. Toutefois, cette information n’a pas pu être confirmée au moment de la rédaction du présent document. Le site est géré par un groupe de citoyens bénévoles qui recensent les ponts d’Amérique du Nord. Le contenu n’est pas sourcé et, dans le mot d’avertissement figurant sur le site, il est précisé que, malgré les efforts faits pour garantir l’exactitude des informations, HistoricBridges.org n’offre aucune garantie de fiabilité, « les opinions et commentaires formulés étant ceux des membres d’HistoricBridges.org qui les ont mis en ligne ».
John James Newman (MEIC, OLS[24]) et C. G. Russell Armstrong (B. Sc. A., OLS[25]) étaient des ingénieurs civils et des arpenteurs-géomètres de l’Ontario. Établis à Windsor, ils prennent en charge divers travaux d’infrastructure (réseaux d’égouts, adduction d’eau, chaussées, ponts, drainage)[26]. Dans le domaine de l’arpentage, ils sont reconnus pour leur contribution aux levés préparatoires du tunnel Détroit-Windsor (1927-1930)[27]. Leur cabinet est en activité de 1923 à 1944 et, à la mort de M. Newman en 1944, il prendra le nom de C. G. Russell Armstrong Consulting Engineer and Land Surveyor.
Parmi les ouvrages attribués à MM. Newman et Armstrong, on trouve le pont du ruisseau Pike, un pont à trois travées en béton armé situé entre les villes frontalières et Belle River et construit en 1931[28] (il s’agit d’un pont en arc de béton, et non d’un pont à poutres bow-string). Toutefois, aucune mention du pont de la rivière aux Canards n’a été trouvée dans le cadre du présent projet de recherche[29].
En revanche, des éléments viennent attester que le maître d’œuvre du pont de la rivière aux Canards est le cabinet Cameron and Phin de Welland[30], qui est resté en activité jusque dans les années 1970 sous le nom de Maquire, Cameron and Phin[31]. On en sait peu sur cette entreprise de construction spécialisée dans le béton[32], si ce n’est qu’elle a contribué à la construction du pont international des Mille-Îles à Rockport/Kingston (1938)[33] et du pont Rainbow aux chutes Niagara (1940)[34].
Le pont de la rivière aux Canards a fait l’objet d’importants travaux de rénovation en 2001 (Front Construction Industries et Stantec experts-conseils ltée), puis de nouveau en 2016 (Stantec).
Région de la rivière Détroit — Rivière-aux-Canards
Le pont enjambe la rivière aux Canards, près de son embouchure dans la rivière Détroit[35]. Dès 1747, de petites collectivités sont fondées par des Français sur la rive canadienne de la rivière Détroit. Leurs premiers habitants sont des soldats démobilisés ou libérés du service et des trappeurs canadiens-français.
Au début du 19e siècle, la construction de routes devient indispensable pour relier par voie terrestre les principaux établissements aux collectivités voisines du Haut-Canada et faciliter l’implantation dans de nouvelles régions sans accès à l’eau[36]. Les communications terrestres dans la région de la rivière Détroit imposent très tôt la construction de ponts. En 1793, un contrat est signé pour la construction d’un pont sur la rivière aux Canards. Ce pont est détruit en 1812 pour freiner l’avancée des Américains en direction du fort Malden[37]. La collectivité de Rivière-aux-Canards est d’ailleurs le théâtre d’un affrontement entre Britanniques et Américains le 16 juillet 1812 : une force américaine de 280 hommes, placée sous les ordres des colonels Cass et Miller, se mesure aux troupes britanniques à proximité du pont[38]. Cette escarmouche est commémorée par une plaque de la Fiducie du patrimoine ontarien[39].
C’est à cet endroit, dans le nord de la ville d’Amherstburg (dans l’ancien canton d’Anderdon) et le sud de la ville de LaSalle (anciennement le canton de Sandwich-Ouest) que le hameau de Rivière-aux-Canards est fondé et qu’un pont est construit pour desservir ses habitants. Un pont en bois qui pouvait être levé pour laisser passer les embarcations enjambait la rivière à la fin du 19e siècle[40]. En 1906, un nouveau pont (approuvé par le ministre des Travaux publics en vertu du chapitre 92 (Acte concernant certaines constructions dans et sur les eaux navigables) des Lois révisées du Canada) est construit juste à l’ouest de l’ancien pont. Le pont de 1906 est un pont à travée unique en treillis d’acier de type Warren, avec une dalle et des culées en béton[41]. Ce pont est représenté sur une carte postale photographique de l’église St. Joseph et de la rivière aux Canards[42].
La multiplication des véhicules privés motorisés après la Première Guerre mondiale exige de construire des ponts plus robustes au sein de l’infrastructure de transport de l’Ontario. En répondant aux besoins locaux et en reliant entre elles différentes localités, routes et ponts contribuent alors au développement social et économique de la province.
Repères emblématiques, le pont et l’église catholique voisine de St. Joseph sont tous deux étroitement liés à l’histoire du hameau de Rivière-aux-Canards, qui fait partie de l’un des premiers établissements canadiens-français en Ontario. En contrepoint de l’église, le pont incarne à la fois l’innovation dans le domaine du génie civil, l’attachement au patrimoine local et l’engagement aux côtés de la communauté.
La Fiducie du patrimoine ontarien tient à remercier Sharon Vattay pour le travail de recherche et de rédaction qu’elle a mené dans le cadre de la mise au point du présent document.
© Fiducie du patrimoine ontarien, 2025
[1] The Windsor Star, 31 décembre 1937, 62; rapport annuel du ministère de la Voirie de l’Ontario pour l’exercice clos le 31 mars 1938, document parlementaire no 2, 1939, p.46 (Routes de banlieue de comté, district no 1 – comtés d’Essex, de Kent et de Lambton).
[2] The Globe, 2 juillet 1936, p. 1.
[3] The Globe, 27 juin 1936, p. 11 (« 50 Contracts on Roadwork are Awarded »).
[4] The Globe, 28 mai 1936, p. 18.
[5] The Globe, 27 juin 1936, p. 11.
[6] The Windsor Star, 23 janvier 1937, p. 5.
[7] The Windsor Star, 19 avril 1937, p. 5.
[8] The Windsor Star, 31 décembre 1937, p. 62.
[9] Robert Bradford (2015), chapitre 5.
[10] Le premier pont au monde en béton armé, une passerelle à quatre poutres située au château de Chazelles, en France, a été construit en 1875 par Joseph Monier.
[11] Cuming (1983), p. 44.
[12] Commission des lieux et monuments historiques du Canada, procès-verbal, juin 1988.
[13] Cuming (1983), p. 44.
[14] Aux États-Unis, on utilise couramment le terme « rainbow arch » pour désigner ce type de ponts.
[15] Cuming (1983), p. 47.
[16] Barber & Young, « Canada’s First Concrete Truss Bridge », Canadian Cement and Concrete Review, novembre 1909.
[17] The Canadian Engineer, 25 février 1910, p. 184.
[18] Cuming (1983), p. 15.
[19] Inventaire des ponts du bassin versant de la rivière Grand, p. 51.
[20] Comté d’Essex, 2023-1018-IPS-R33-AB (le rapport ne contient pas de source ni de note de bas de page).
[21] Windsor Star, 11 mai 2017. Un nouveau pont est construit en 2021-2022.
[22] Amherstburg Echo, 9 septembre 1938, p. 4.
[23] Cuming (1983), p. 30.
[24] L’abréviation MEIC signifie « Mechanical Electrical Instrumentation Commission ». L’abréviation OLS signifie « systèmes de chargement au large des côtes » (Offshore Loading System).
[25] L’abréviation B. Sc. A. signifie « baccalauréat ès sciences appliquées ».
[26] The Windsor Star, 14 août 1929, p. 3; The Windsor Star, 20 juin 1932, p. 10; 25 août 1937, p. 3.
[27] The Windsor Star, 23 octobre 1929, p. 11; 1er novembre 1930, p. 8; The Detroit Free Press, 9 novembre 1930, p. 6.
[28] The Windsor Star, 14 décembre 1931, p. 10.
[29] Des recherches ont été effectuées dans le Journal of the Engineering Institute of Canada de 1937, mais aucune mention de ce pont ni de MM. Newman et Armstrong n’a été trouvée.
[30] The Globe, 27 juin 1936, p. 11.
[31] Voir la référence au pont 13/pont de la rue Main, canal Welland (Welland) sur le Répertoire canadien des lieux patrimoniaux; règlement municipal 92-60 sur la désignation du pont de la rue Main, Ville de Welland.
[32] National Post, 20 août 1938, p. 10.
[33] The Kingston Whig-Standard, 27 mai 1938, p. 3.
[34] The St. Catharines Standard, 13 mars 1940, p. 18.
[35] La rivière aux Canards est la rivière située le plus au sud du Canada. Devan Mighton, « A Touch of Canadian Heritage Can be felt on the Rivers of LaSalle and Amherstburg », The LaSalle Local, 11 septembre 2020.
[36] Robert Bradford (2015), p. 31.
[37] Lajeunesse (1960), p. cv.
[38] The Windsor Daily Star, 31 juillet 1937, p. 9.
[39] https://www.heritagetrust.on.ca/fr/plaques/skirmishes-at-canard-river.
[40] The Windsor Star, 26 juin 1937, p. 11.
[41] Les cartes, schémas et devis descriptifs sont conservés aux Archives nationales : Demande du conseil du comté d’Essex (Ontario) concernant l’approbation des plans de construction d’un pont sur la rivière aux Canards, 1906. RG11M 87803/17.
[42] La paroisse de St. Joseph voit le jour en 1864 lorsque le révérend François Marseille fonde une mission dans la localité, avec le concours du révérend P. D. Laurent d’Amherstburg. Elle deviendra par la suite la plus grande église desservant une collectivité rurale du diocèse de London. L’édifice actuel est bâti sous la direction du père Loiselle (1911-1915) sur l’emplacement d’une ancienne église. The Windsor Daily Star, 26 juin 1937, p. 11.
