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Visite à pied

La capitale nationale

Profitez de votre séjour à Ottawa pour explorer ses rues et découvrir ces plaques provinciales qui contribuent à l’histoire unique de l’Ontario. Faites la connaissance de quelques-unes des personnes qui ont joué un rôle dans le développement de la ville. Et arrêtez-vous en chemin pour admirer certaines des merveilles architecturales de la capitale nationale. Durée : 1 h 45 m

Almanda Walker-Marchand

Almanda Walker-Marchand et la Fédération des femmes canadiennes-françaises

Almanda Walker-Marchand s’installa à Ottawa, où elle fonda cet organisme voué à aider les soldats canadiens-français et leur famille pendant et après la Première Guerre mondiale. L’organisation s’étendit au-delà d’Ottawa pour former des sections régionales dans les communautés francophones partout au Canada.

Marie-Rose Turcot

Marie-Rose Turcot, 1887-1977

Marie-Rose Turcot déménagea à Ottawa vers l’âge de 20 ans pour travailler dans la fonction publique. Elle devint ensuite journaliste et écrivaine, et travailla également dans le journalisme de radiotélévision. Elle œuvra au sein de plusieurs organismes culturels franco-ontariens en plus de collecter des contes folkloriques franco-ontariens.

Rideau Hall, 1913 (Photo : Bibliothèque et Archives Canada/PA-053035)

Rideau Hall, 1913

Photo : Bibliothèque et Archives Canada/PA-053035

Thomas McKay, 1792-1855

Ce maître-maçon d’origine écossaise vint à Ottawa pour travailler sur les écluses d’accès au canal Rideau et sur le premier pont enjambant l’Outaouais entre Ottawa et Hull (aujourd’hui Gatineau). Thomas McKay bâtit sa résidence, Rideau Hall, en 1838. Celle-ci fut ensuite achetée par le gouvernement du Canada, qui en fit la résidence officielle du gouverneur-général.

Maire Charlotte Whitton, 1952 (Photo : Tsin Van/Bibliothèque et Archives Canada/e008299475)

Maire Charlotte Whitton, 1952

Photo : Tsin Van/Bibliothèque et Archives Canada/e008299475

Charlotte Elizabeth Whitton, O. C., C.B.E., 1896-1975

Charlotte Whitton fut la première mairesse d’Ottawa. Tout au long de sa vie, elle travailla avec férocité et énergie pour améliorer les conditions sociales.

Plaque provinciale commémorant Élisabeth Bruyère, Ottawa (Photo : Alan Brown, www.ontarioplaques.com)

Plaque provinciale commémorant Élisabeth Bruyère, Ottawa

Photo : Alan Brown, www.ontarioplaques.com

Élisabeth Bruyère, 1818-1876

Pendant les années 1840, Ottawa (qui s’appelait encore Bytown à l’époque) était un village de commerce de bois d’œuvre en plein essor qui comptait une importante population canadienne-française, mais pas d’école catholique et peu de services sociaux. En 1845, quatre religieuses, sous la direction d’Élisabeth Bruyère, arrivèrent et fondèrent une école, un hôpital et un orphelinat, en plus de mettre en place de nombreux services sociaux.

Plaque provinciale commémorant l'école Guigues et le règlement 17 (Photo : Alan Brown, www.ontarioplaques.com)

Plaque provinciale commémorant l'école Guigues et le règlement 17

Photo : Alan Brown, www.ontarioplaques.com

École Guigues et le règlement 17, l'

Cet édifice, qui fut d’abord une école, devint un centre du mouvement en faveur des droits de la minorité en Ontario au début du 20e siècle. La directive émise en 1912 par le gouvernement provincial (appelée Règlement 17) limitait l’enseignement du français. Cette directive se heurta à une opposition générale, particulièrement forte dans la région d’Ottawa.

Mère Marie Thomas d'Aquin, 1921, Ottawa (Photo : Archives de la congrégation des Sœurs de l'Institut Jeanne d'Arc)

Mère Marie Thomas d'Aquin, 1921, Ottawa

Photo : Archives de la congrégation des Sœurs de l'Institut Jeanne d'Arc

Mère Marie Thomas d’Aquin, 1877-1963

Originaire de la région de Bordeaux, en France, Jeanne Branda s’est sentie appelée à devenir religieuse et enseignante. En 1899, elle se joignit aux Sœurs dominicaines de Nancy, où elle prit le nom de Sœur Marie Thomas d’Aquin. Elle déménagea aux États-Unis puis, lors d’une visite à Ottawa en 1914, accepta de diriger l’Institut Jeanne d’Arc.

Ateliers des linotypes du journal Le Droit, v. 1921, Ottawa (Photo : Studio Dery, Hull. Université d’Ottawa, CRCCF, Fonds Le Droit, C71)

Ateliers des linotypes du journal Le Droit, v. 1921, Ottawa

Photo : Studio Dery, Hull. Université d’Ottawa, CRCCF, Fonds Le Droit, C71

Le Droit

En 1912, des groupes éducatifs et religieux canadiens-français se réunirent pour discuter de la fondation d’un journal afin de protester contre le Règlement 17, qui limitait considérablement l’enseignement du français dans les écoles de l’Ontario. C’est ainsi qu’est né Le Droit, un quotidien francophone. Le Droit continue de soutenir et de défendre activement les droits des Franco-Ontariens.

Musée Bytown: Bâtiment de l'intendance (Photo avec l'aimable autorisation de Portes ouvertes Ottawa)

Musée Bytown: Bâtiment de l'intendance

Photo : Avec l'aimable autorisation de Portes ouvertes Ottawa

Édifice de l'Intendance, 1827

Aujourd’hui un musée, cet édifice est le plus ancien bâtiment en pierre existant à Ottawa. Pendant la construction du canal Rideau, il servit d’entrepôt et de bureau de la trésorerie. L’édifice fut remis au gouvernement canadien en 1864.