Aller au contenu principal

Trouver du contenu sur le site Web qui a été étiqueté :

Patrimoine franco-ontarien Tout effacer

Patrimoine franco-ontarien (11)

Almanda Walker-Marchand
Plaque

Almanda Walker-Marchand et la Fédération des femmes canadiennes-françaises

Almanda Walker-Marchand s’installa à Ottawa, où elle fonda cet organisme voué à aider les soldats canadiens-français et leur famille pendant et après la Première Guerre mondiale. L’organisation s’étendit au-delà d’Ottawa pour former des sections régionales dans les communautés francophones partout au Canada.
En savoir plus À propos de Plaque Almanda Walker-Marchand et la Fédération des femmes canadiennes-françaises in Patrimoine franco-ontarien
Plaque provinciale commémorant l'école Guigues et le règlement 17 (Photo : Alan Brown, www.ontarioplaques.com)
Plaque

École Guigues et le règlement 17, l'

Cet édifice, qui fut d’abord une école, devint un centre du mouvement en faveur des droits de la minorité en Ontario au début du 20e siècle. La directive émise en 1912 par le gouvernement provincial (appelée Règlement 17) limitait l’enseignement du français. Cette directive se heurta à une opposition générale, particulièrement forte dans la région d’Ottawa.
En savoir plus À propos de Plaque École Guigues et le règlement 17, l' in Patrimoine franco-ontarien
Plaque provinciale commémorant Élisabeth Bruyère, Ottawa (Photo : Alan Brown, www.ontarioplaques.com)
Plaque

Élisabeth Bruyère, 1818-1876

Pendant les années 1840, Ottawa (qui s’appelait encore Bytown à l’époque) était un village de commerce de bois d’œuvre en plein essor qui comptait une importante population canadienne-française, mais pas d’école catholique et peu de services sociaux. En 1845, quatre religieuses, sous la direction d’Élisabeth Bruyère, arrivèrent et fondèrent une école, un hôpital et un orphelinat, en plus de mettre en place de nombreux services sociaux.
En savoir plus À propos de Plaque Élisabeth Bruyère, 1818-1876 in Patrimoine franco-ontarien
Fort William, à l’embouchure de la rivière Kaministiquia (Photo : Bibliothèque et Archives Canada, Acc. No. 1974-51-1)
Plaque

Fort Kaministiquia, 1717

Un petit fort est construit près d’ici par un officier français en 1717 pour remplacer une construction préexistante. Le célèbre explorateur Pierre Gaultier de la Vérendrye y installe son quartier général. Plus tard, un fort est bâti en aval et baptisé du même nom avant d’être renommé fort William en 1807. Le fort deviendra ensuite le centre de la ville.
En savoir plus À propos de Plaque Fort Kaministiquia, 1717 in Patrimoine franco-ontarien
Provincial plaque commemorating Fort Rouillé at the Canadian National Exhibition
Plaque

Fort Rouillé, le

Cette plaque commémore le dernier poste français à avoir été établi dans l’actuelle région du sud de l’Ontario.
En savoir plus À propos de Plaque Fort Rouillé, le in Patrimoine franco-ontarien
Ateliers des linotypes du journal Le Droit, v. 1921, Ottawa (Photo : Studio Dery, Hull. Université d’Ottawa, CRCCF, Fonds Le Droit, C71)
Plaque

Le Droit

En 1912, des groupes éducatifs et religieux canadiens-français se réunirent pour discuter de la fondation d’un journal afin de protester contre le Règlement 17, qui limitait considérablement l’enseignement du français dans les écoles de l’Ontario. C’est ainsi qu’est né Le Droit, un quotidien francophone. Le Droit continue de soutenir et de défendre activement les droits des Franco-Ontariens.
En savoir plus À propos de Plaque Le Droit in Patrimoine franco-ontarien
Marie-Rose Turcot
Plaque

Marie-Rose Turcot, 1887-1977

Marie-Rose Turcot déménagea à Ottawa vers l’âge de 20 ans pour travailler dans la fonction publique. Elle devint ensuite journaliste et écrivaine, et travailla également dans le journalisme de radiotélévision. Elle œuvra au sein de plusieurs organismes culturels franco-ontariens en plus de collecter des contes folkloriques franco-ontariens.
En savoir plus À propos de Plaque Marie-Rose Turcot, 1887-1977 in Patrimoine franco-ontarien
Mère Marie Thomas d'Aquin, 1921, Ottawa (Photo : Archives de la congrégation des Sœurs de l'Institut Jeanne d'Arc)
Plaque

Mère Marie Thomas d’Aquin, 1877-1963

Originaire de la région de Bordeaux, en France, Jeanne Branda s’est sentie appelée à devenir religieuse et enseignante. En 1899, elle se joignit aux Sœurs dominicaines de Nancy, où elle prit le nom de Sœur Marie Thomas d’Aquin. Elle déménagea aux États-Unis puis, lors d’une visite à Ottawa en 1914, accepta de diriger l’Institut Jeanne d’Arc.
En savoir plus À propos de Plaque Mère Marie Thomas d’Aquin, 1877-1963 in Patrimoine franco-ontarien